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Voilà une nouvelle opération à laquelle doivent s'adonner les mécaniciens des équipes professionnelles avec l'arrivée des freins à disques dans le peloton, le surfaçage des supports d'étriers.
Une opération bien souvent oubliée ou négligée par nombre de fabricants de cadres, ce qui oblige donc les mécaniciens à réaliser cette opération durant l'intersaison sur plus de 80 vélos. La preuve avec ces photos réalisées par Mikey van Kruiningen, mécanicien au sein de l'équipe Wanty-Groupe Gobert.
Un surfaçage que la majeure partie des mécaniciens d'équipes professionnelles doivent réaliser, même sur les plus grandes marques de vélos.
Il y a quelques jours, un média français titrait sur sa page " L'UCI a tranché : 2020, disques obligatoires en World Tour ! Tout ça pour ça.... ".
Un message surprenant, car rien n'avait pour le moment fuité et cette obligation d'utiliser me semblait plutôt surprenante à l'heure où de nombreux coureurs sont encore réticents à l'utilisation de ce système de freinage.
A l'heure où certains sont en manque de buzz et où les Fake News sont à la mode pour faire parler de soit, il me semblait important de contrôler cette information qui, si elle arrangerait sans doute bien des fabricants, serait sans doute un peu trop brutale.
Je l'évoquais il y a quelques jours dans mon article sur les échos du vélo #4, s'il est une décision qui était attendue par tous les représentants des marques présents sur le Roc d'Azur 2018, c'était bien celle de la Fédération Française de Cyclisme concernant l'autorisation des freins à disques dans les compétitions.
On voyait d'ailleurs mal comment la FFC ne pouvait pas aller dans le même sens que l'UCI et d'autres fédérations étrangères.
Réunis ce jour en session plénière ce jeudi 18 octobre 2018, à Montigny-le-Bretonneux, Michel Callot, Président de la FFC, et le Bureau Exécutif de la Fédération Française ont statué sur l’utilisation des freins à disques.
Remerciements à tous ceux qui ont bien voulu participer et grosse satisfaction, car les commentaires sont restés corrects, il n'y a pas eu de "guerre" des pro ou anti de chaque camp.
Je m'attendais à ce que le résultat soit plus serré que cela, mais après plus de 3000 réponses, la préférence pour les cyclistes sur route semble encore très nettement pencher pour les freins à patins.
Chez Ridley, le Noah SL fait partie de la gamme aéro. La marque belge décline sont Noah en 3 versions, Noah, Noah SL (utilisant une fibre plus rigide et plus légère) et enfin, cette déclinaison avec freins à disques, la Noah SL Disc.
Les vélos Noah bénéficient de plusieurs technologies FAST avec une intégration de composants et autres technologies qui réduisent l’effort du cycliste et sa résistance au vent et la résistance des pièces montées sur le cadre.
Malgré les adaptations nécessaires pour l'équiper de freins à disques, le cadre de ce Noah SL Disc reste sous la barre des 1000g. Suffisant pour valider ce choix technique ?
Il y a les pour, les contre, les indécis et enfin, ceux qui n'ont pas encore fait leur choix. Mais rares sont les sujets qui auront autant divisé au niveau du matériel vélo de route.
Alors que certaines marques tentent résolument d'orienter le consommateur vers les freins à disques en ne proposant certains modèles qu'avec ce système de freinage ou en ne proposant certains périphériques qu'avec les disques, il semblerait que certains cyclistes soient farouchement opposés à ce type de pratique.
Une fois n'est pas coutume, un sondage sur Matos Vélo, pour avoir votre avis sur la question, un avis qui sera, je l'espère, le plus représentatif possible.
Il a déjà remporté 5 étapes sur ce Tour de France 2017, contrat remplit donc pour le sprinter de l'équipe Quick-Step. Toutes ces victoires l'ont été avec ce vélo, équipé de freins à disques. Marcel Kittel est un des rares coureurs à opter pour ce système de freinage sur toutes les étapes de plat susceptibles d'arriver au sprint.
Pour les étapes de montagne, il préfère rester sur un Tarmac équipé de freins traditionnels, qui pèse près de 800g de moins.
Mais pas n'importe comment, puisque le G7 Disc est un vélo entièrement pensé autour de ce système de freinage. Une évolution du G6 Pro, mais pas un simple G6 Pro sur lequel on vient coller des disques. Non, le G7 a été pensé pour les freins à disques, les simulations informatique ayant pris en compte la contrainte du disque pour rendre ce vélo le plus aérodynamique possible, en plus bien sûr d'adapter les épaisseurs de carbone pour faire face aux contraintes engendrées par le freinage puissant mais aussi asymétrique des disques.
L'utilisation des disques au sein du peloton professionnel fait toujours débat. J'ai pourtant pu voir un vélo de chrono à disques (mais utilisé comme vélo de rechange) ainsi que ce Canyon Aeroad CF SLX Disc, utilisé par Michael Morkov de l'équipe Katusha.
Je remarque quand même que les tests de disques se font principalement sur les étapes plutôt planes, ce qui était le cas de cette étape reliant La Tour de Salvagny et Macon. Auasiment jamais en montagne où leurs avantages sont pourtant mis en avant.
Un vélo assez exceptionnel avec un équipement de pointe, ce qui se fait quasiment de mieux à l'heure actuelle.
Il faut dire que les divers revirements de l'UCI sur ce sujet ont sans doute mis un coup de frein au développement. Néanmoins, Campagnolo travaille depuis plusieurs années sur le projet DB360, pour Disc Brake 360.
Après de nombreux développements et tests, Campagnolo dégaine toute une série de groupes avec freins à disques hydrauliques, qui prennent la dénomination H11, ainsi qu'un groupe Potenza Disc Brake.
Le constructeur allemand Canyon a présenté début mars une gamme de 3 vélos enfants en 16, 20 et 24 pouces. Des vélos utilisables donc dès l'âge de 3 ans et qui doivent permettre aux plus petits de démarrer avec des vélos de qualité.
Tous sont équipés de plusieurs vitesses ainsi que de freins à disques. De quoi habituer la nouvelle génération à ce système de freinage qui ne jurera sans doute que par les disques dans quelques années.
Mon fils ayant 5 ans et demi (il y tient à son demi !), nous avons pu faire le test du plus petit modèle de la gamme, le Offspring AL 16 équipé d'une roue de 16 pouces à l'arrière et 18 pouces à l'avant. De quoi le comparer à son vélo actuel, un Commencal Ramones 16 qu'il chevauche depuis plus de deux ans !
A coureur légendaire, vélo unique. Specialized ne fait pas exception pour Tom Boonen, qui participera à sa dernière course demain, sur l'édition 2017 de Paris-Roubaix.
Cette édition personnalisée commémore les quatre victoires de Tom Boonen sur Paris-Roubaix et reprend donc la cosmétique déjà vue sur le Specialized Venge Vias Disc qu'il chevauche depuis le début de la saison.
En revanche, si Tom avait annoncé en février qu'il roulerait avec des freins à disques jusqu'au terme de sa carrière, cette version sera en freins traditionnels, Tom Boonen ne souhaitant pas prendre de risques côté logistique.
Les disques refont parler d'eux en 2017. L'UCI a de nouveau autorisé l'utilisation pour une nouvelle phase de tests cette année.
Certains coureurs ont semble-t-il adopté ce système de freinage à l'image de Tom Boonen ou Marcel Kittel avec son Venge ViAS Disc qui ont tout deux connus la victoire avec ce système de freinage.
Mais l'unanimité semble encore bien loin d'être acquise au sein du peloton professionnel puisque selon l'association des coureurs (CPA) dirigée par Gianni Bugno, plus de 600 coureurs auraient fait part de leur opposition aux freins à disques, principalement pour des raisons de sécurité.
Vous le savez, les marques proposent de plus en plus de leurs modèles avec ce système de freinage. Simple concept marketing ou réelle avancée technologique, chacun son point de vue. A mon avis, c'est l'usage du vélo qui orientera le choix et ce n'est pas demain la veille que les freins à patins disparaitront.
Canyon ne fait pas exception et présente sa nouvelle gamme route équipée de freins à disques. Toute la gamme route est désormais disponible avec des disques. Cela avait commencé avec l'Endurace CF SLX cette année, désormais, vous pourrez aussi lorgner sur l'Ultimate et l'Aeroad en disques.
Bien sûr, les modèles avec freins traditionnels restent au programme.
Une suspension qui avait été vivement critiquée, surtout que les blessures de Fran Ventoso ne semblent pas, au final, avoir été provoquées par un disque, mais plutôt par un pédalier.
Le Comité Directeur de l’UCI a également décidé de recommencer l’expérimentation des freins à disque sur les courses sur route à compter du 1er janvier 2017. Cette décision intervient après plusieurs mois de discussion entre les représentants des équipes, des coureurs et des fabricants, et suite à la confirmation des Cyclistes Professionnels Associés (CPA) et de l’Association Internationale des Groupes Cyclistes Professionnels (AIGCP) qu’ils soutenaient l’expérimentation.
Depuis cette année, Origine Cycles propose comme tous les autres marques un modèle équipé de freins à disques.
J'ai déjà testé ici l'Axxome 250, le Tuxedo ou l'Axxome RS TexTreme, des vélos à la fois légers, bien placés côté prix et que l'on peut équiper comme on le souhaite grâce au configurateur.
Reste que les disques imposent de revoir entièrement le cadre et leur nécessité sur route reste toujours sujette à discussions. Pour en avoir le coeur net, j'ai testé ce vélo sur de nombreuses routes, dont pas moins de 5 cols pyrénéens avec leurs descentes plus ou moins compliquées.
Une chose est certaine, les freins à disques ont été vus partout sur cet Eurobike 2016. Nul doute que c'est la grande mode pour 2017. Et même si je suis personnellement dubitatif sur l'usage de cette technologie chez les pros, chez les cyclosportifs, c'est certainement un très bon choix.
La rencontre entre la plateforme la précision du système de changement de vitesses sans fil eTap et la sécurité du frein à disques hydrauliques. Changements de vitesses plus simples et freinage plus performant - tout cela au nom du progrès.
Une annonce qui mettait à mal bien des organisateurs de cyclosportives, obligés de se conformer au règlement UCI malgré un nombre croissant d'utilisateurs de ce système de freinage. Surtout, certains cyclistes s'étaient déjà inscrits en ayant un vélo avec freins à disques.
La plupart des cyclos avaient d'ailleurs annoncé se conformer au règlement UCI.
Fort heureusement, la donne vient de changer puisque le Comité Directeur de l’UCI a approuvé une clarification de son règlement visant à préciser l’usage des freins à disque.
Même si les freins à disques sont dans une passe difficile avec la suspension (et non annulation définitive) des tests chez les professionnels pour quelques temps, les marques continuent d'investir ce créneau.
A l'image de SRAM. La marque vers qui bien des regards sont tournés depuis le lancement de son groupe SRAM Red eTap électronique sans fil, devrait satisfaire encore plus de monde.
En effet, ces nouveaux freins à disques seront disponibles exclusivement avec le groupe SRAM eTap. Un groupe électronique, qui sera donc utilisable soit avec des freins traditionnels à patins, soit avec des disques.
Ce qui était tant redouté de la part de la plupart des coureurs pros et des staffs semble s'être produit sur ce Paris-Roubaix 2016. Semble, car pour le moment, il ne s'agit que d'une rumeur partie d'un tweet qui n'a été confirmé ni par l'intéressé, ni par son équipe.
Un coureur de l'équipe Movistar, Fran Ventoso, semble s'être fait sérieusement entaillé au niveau du tibia à cause d'un concurrent équipé de freins à disques, sur chute.
Jusqu'à présent, les blessures par disques étaient plus une crainte qu'une réalité et faisaient même rire les vététistes qui de leur côté ne constatent pas d'accident. Mais il faut dire que les chutes à 10 coureurs à 50km/h sont nettement plus rares.
L'occasion pour certains coureurs, d'habitude si discrets sur le sujet des freins à disques, de prendre position sur les réseaux sociaux.
L’Union Cycliste Internationale (UCI) et ses parties prenantes, des coureurs, mécaniciens, organisateurs, fournisseurs d’assistance neutre, équipes et l’industrie du cycle, représentée par la Fédération Mondiale de l’Industrie du Sport (WFSGI), ont décidé de continuer à tester l’utilisation des freins à disque dans le cyclisme sur route professionnel en 2016.
Les premiers tests avaient été menés en août et en septembre 2015, les équipes de l’UCI WorldTour ayant eu la possibilité d’utiliser des bicyclettes munies de freins à disque sur deux épreuves de leur choix.
Alors que la plupart des marques proposent des vélos équipés de freins à disques sur base de vélos endurance voire de vélos typés compétition, la marque BH est la première à proposer un vélo aéro équipé de freins à disques hydrauliques.
Ce G7 Disc est une évolution du G6 Pro, mais non une simple adaptation. Certains adaptent des disques sur des modèles existants, BH a pris le parti de penser intégralement son G7 Disc pour ce système de freinage.
Ainsi, les simulations informatique ont pris en compte la contrainte du disque pour rendre ce vélo le plus aérodynamique possible, en plus bien sûr d'adapter les épaisseurs de carbone pour faire face aux contraintes engendrées par le freinage puissant mais aussi asymétrique des disques.
Bien qu'encore inexistant au catalogue Canyon 2016, l'Ultimate CF SLX Disc est déjà prêt pour les premiers tests autorisés par l'UCI.
Officiellement, ce vélo est le prototype qui sera utilisé par les coureurs de la Movistar et de Katusha. Mais une chose est sûre, le développement du cadre ayant été réalisé, il sera très rapidement disponible pour le grand public.
Un vélo qui devrait être ultra-polyvalent puisqu'il acceptera des pneumatiques jusqu'à 30mm de section.
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