
Car du côté des fabricants et des marques de vélo, la plupart sont près à proposer des vélos équipés de freins à disques aux coureurs. Pour l'avoir vu à l'Eurobike, pratiquement chaque marque propose déjà un vélo équipé de ce système de freinage.
Et ce n'est à mon avis pas une coincidence si on a récemment pu voir une vidéo d'un coureur IAM Cycling roulant avec un Solace à disques. Sans doute commencent-ils à s'habituer lors des stages à utiliser des disques pour de prochaines courses si ces tests sont réellement autorisés par l'UCI.
Des problèmes de logistique

Les deux principales marques à pousser les disques sont SRAM et Shimano.
Problème, chacune a opté pour une taille de rotor différente. 140mm chez Shimano, 160mm chez SRAM. Ce qui n'est pas sans poser de problème pour les véhicules de dépannage neutre comme Mavic qui ne peuvent se permettre de multiplier le nombre de roues pour pouvoir dépanner tous les coureurs.
Car si les voitures peuvent recevoir de très nombreuses roues, il n'en n'est pas de même pour les motos qui accueillent en général 4 roues (+ 2 roues si le dépanneur sur l'arrière en garde une dans chaque main). Sachant qu'il faut au moins deux roues avant, ça limite donc le nombre de roues arrières à 4. Rajoutons à cela qu'il faut en plus des jantes larges et étroites pour s'adapter aux réglages de freins.
Et avec ces 4 roues, il faudrait couvrir toutes les possiblités, à savoir roues pour freins à patins, disques de 140mm et 160mm. On le voit bien, l'équation est insoluble en l'état.
A noter que Mavic n'emmène en général que des roues 11V à corps Shimano puisque ces dernières s'adaptent parfaitement aux groupes SRAM et Campagnolo 11V.
Quid de la sécurité ?
Dans un article de juillet 2014 intitulé "Freins à disques dans le peloton, ce n'est pas pour demain" (il semblerait bien que je me sois trompé !), j'avais moi-même pointé du doigt les problèmes possible de sécurité en cas de chute.
Certains ont avancé le fait que TOUS LES COUREURS devraient être équipés de la même technologie afin d'éviter de trop grandes différences de distances d'arrêt. Ceci ne semble pas être à l'ordre du jour.
Il n'y aurait sans doute pas d'obligation d'utiliser des disques, le choix serait laissé aux coureurs, comme c'est le cas actuellement pour la plupart des innovations, cf Fabian Cancellara qui reste en transmission mécanique.
Il est avancé que déjà, avec des freins à patins, il existe de grandes différences de puissance et donc de distance d'arrêt :
- en raison des qualités de jantes
- en raison des étriers et patins utilisés
- en fonction du poids du coureur (entre un coureur de 55kg et un de 85kg, le freinage ne sera pas le même)
Reste les problèmes qui pourraient être causés par des disques tournant à haute vitesse en cas de chute en peloton. On l'a vu avec la vidéo réalisée par Jérémy Roy sur le Tour Down Under à Mount Barker, les chutes en peloton sont impressionnantes et peuvent causer de gros dégâts sur les coureurs.
Rajouter au milieu de cela des disques tournant à très haute vitesse (la chute à eu lieu à 75km/h, soit environ 600tr/mn pour les roues) et les blessures de certains coureurs auraient pu être nettement plus graves.
Que le disque soit chaud ou froid, cela n'aurait sans doute pas changé grand chose.
Tour des Flandres, un délai réaliste ?
A peine deux mois, c'est très court. Mais si l'UCI prend définitivement position dans les jours qui viennent (et que donc les équipementiers s'entendent sur une taille de disque commune), nul doute que les équipementiers feront tout pour fournir aux équipes les vélos équipés de freins à disques.
Vu que l'UCI n'imposerait sans doute pas l'utilisation à tout le peloton, il n'y aurait que quelques coureurs qui seraient à équiper. Peut-être que 2 ou 3 maximum par équipe, ce qui est tout à fait raisonnable en terme de nombre de vélos à préparer pour les mécaniciens.
Reste à résoudre le problème du dépannage via les motos neutres. Car même si une seule taille de disques est sélectionnée au final, cela fait un peu plus de roues à embarquer pour pouvoir dépanner tout le monde.
Les délais semblent donc un peu court.
Plus sûrement en 2016
Il est plus prudent de penser que les premiers tests sérieux en course interviendront en 2016. Ce sera un délai nettement plus confortable pour que tous les équipementiers s'entendent sur une taille de disques et que les véhicules de dépannage neutre puissent s'organiser.
Car faire un test dans l'urgence pourrait être préjudiciable. Si les équipementiers sont prêts mais que toute la logistique ne suit pas, cela n'aidera sans doute pas les cyclistes du dimanche que nous sommes à franchir le pas.




Arnaud Duval mardi 3 février 2015, 16:43
Je pense qu'il faut arrêter de se faire peur avec les risques de blessure en cas de chute avec des disques. C'est largement moins dangereux que des roues à 18 rayons profilés ou une fourche Canyon en carbone coupée nette qui ne demande qu'à aller embrocher une cuisse.
Pour ce qui est du dépannage neutre, c'est légèrement plus compliqué que le problème de taille de disque que tu évoques : en fonction du type de moyeu, et même si c'est supposé être normalisé, le disque ne sera jamais à la même position latéralement et peut potentiellement frotter sur les plaquettes en cas de changement de roue.
Il y a également le problème des standards d'axe avec les blocages rapides classiques ou les axes traversants (Focus Cayo, Trek Domane Disc, ...) avec à chaque fois un standard qui dépend du cadre.
Honnêtement, modifier un cadre à axe traversant pour y remettre un blocage rapide afin de faciliter le dépannage neutre en course (un peu comme ce qui s'est fait pour les freins sous les bases), c'est un très net retour en arrière technique et une perte significative de rigidité.
Enfin, pour ce qui est de mixer freins à patins et freins à disques dans un même peloton, je ne suis pas sûr qu'on assiste au carnage annoncé. Quand tu emplafonnes le gars de devant, c'est plus un problème de temps de réaction que de puissance de freinage. D'ailleurs, Jérémy Roy a-t-il eu le temps de toucher aux freins dans la vidéo qu'il a publiée ?
frank31 mardi 3 février 2015, 16:45
Ce week au championnat du monde de cyclo cross presque que tous les gagnants avaient des disques
Peut etre que les vieux snocks de l uci vont se bouger et au moins l autoriser, apres venant du vtt 160mm pour tous le monde et roule
Toupenet Stef mardi 3 février 2015, 16:56
Je ne suis pas contre l'évolution.
Par contre je me demande comment vont freiner les gars sur ce type de terrain assez glissant en ayant l'habitude toute l'année de rouler en frein classique.
La puissance étant tellement supérieur au frein classique, je pense que nous allons voir beaucoup de dérapage.
Stef
Thomas mardi 3 février 2015, 17:01
Rumeur intéressante et certainement lucrative pour l'UCI, qui doit avoir une pression d'enfer de Shimano et Sram. Mais les avantages doivent être conséquents, notamment dans conditions climatiques difficiles et dans les longues descentes.
Ceci étant, comme indiqué par Arnaud, il existe déjà beaucoup de standards au niveau des roues, et je pense que la question du dépannage neutre est secondaire pour les marques. D'autant plus que, sur un même vélo, les chasseurs de grammes voudront peut-être mixer 140 mm derrière (roue où le freinage est moins important, mais où il est intéressant de gagner du poids) et 160 mm à l'avant, notamment pour les descentes de col.
Je pense donc que l'évolution est inéluctable et que l'apparition d'un standard unique n'est pas pour demain ... ni souhaitable d'ailleurs pour laisser la technique évoluer. Enfin, ce n'est que mon avis ;-)
chocapic mardi 3 février 2015, 17:38
1- les disques ne sont pas dangereux !
C'est un fantasme de routier, depuis le temps que le vtt tourne en disque, ça ne pose pas de problème (voire même plutôt des solutions si on parle de sécurité). Un frein à disque, même qui tourne, ça ne coupe pas comme une trancheuse de boucher. Et comme très bien dit ci-dessus, c'est bien moins dangereux que des rayons profilés (qui sont plus fins que des disques, donc plus coupants), des cadres qui cassent, ou comme on voit dans l'arrive au TDU, des dents de plateaux !
2- le freinage du disque "court" n'est pas dangereux non plus.
la limite du freinage aujourd'hui, c'est le pneu, pas le frein.
si on veut parler de dangerosité, autant parler des jantes carbones, qui ne freinent pas puis freinent subitement selon l'humidité.
Et comme dit dans l'article, les différences de distance d'arrêt existent déjà en patin. Le disque ne changera rien sur ce point.
Et pour finir, c'est pas parce qu'il y a une capacité de freinage supérieure qu'on est obligé de freiner plus court, on s'adapte au peloton. Sinon les conducteurs en porsche seraient tous dans le coffre des twingo !
3- les standards
la taille de disque, c'est clairement un problème.
J'espère qu'une des pistes évoquées et le 160av 140ar, clairement le plus agréable à l'usage.
Et comme très bien dit dans le premier commentaire, le standard d'axe va être crucial. J'espère que l'arrivée du disque en route ne va pas conduire à la valse des standards d'axe comme en vtt... Mais quand les marketeux ont le choix entre aller dans le sens des pratiquants, ou faire de l'argent en renouvelant artificiellement le matériel...
Et ne pas oublier qu'une roue disque, elle est généralement en 135 quand l'entraxe patin est 130...
4- le dépannage
La cohabitation disque/patin dans le dépannage n'est pas du tout un problème. Il suffit de faire des roues disques, avec des jantes à patins. Si la taille de disque unique est adoptée, la roue va à tout le monde... Il y a bien longtemps maintenant, des vtt étaient vendus avec des vbrakes et des roues à moyeux disques, pour upgrader sans changer de roues.
Et après tout, pourquoi ce serait un problème que le dépannage ne couvre pas tous les cas de figure ? Quand le peloton était mixte 10 et 11v, il y a dû avoir un problème un moment. Au moins quand il n'y a eu qu'une poignée de protos en 11v. Et quand il y avait des coureurs en 650, pareil. Est-ce que l'assistance neutre a obligation de couvrir tout le monde, ou chacun assume ses choix matériels "hors normes" ?
Conclusion personnelle : pas de problème de sécurité, pas de problème majeur de cohabitation au dépannage, et surtout une résistance au changement.
sam.b mardi 3 février 2015, 17:44
Sur un vélo route, je ne pense pas qu'un disque aie vraiment le temps de chauffer, même dans une descente de col il y a du temps entre les épingles.
Pour la puissance de freinage, le facteur limitant reste l'adhérence des pneus, donc la réelle puissance des freins à disques est loin d'être pleinement exploitée. De toutes façons, comme dit plus haut, souvent dans les chutes collectives les mecs n'ont même pas le temps de freiner qu'ils sont déjà par terre.
sam.b mardi 3 février 2015, 17:47
Techniquement c'est quand même très mauvais... pour le coup on cumule les inconvénients des deux systèmes.
Le disque permet justement de faire des jantes plus légères car elles n'ont pas à subir le freinage.
Guillaume [Matos Vélo] mardi 3 février 2015, 17:54
sam.b, techniquement, en effet, on cumule les défauts des deux systèmes. Mais on parle aussi de roues de dépannage. Ça pourrait donc être une solution.
SAUF que les entraxes entre roues à disques et roues à patins ne sont pas les mêmes. Pas dit non plus qu'un disque puisse passer sur un cadre non prévu à cet effet.
chocapic, la moto dépannage neutre doit couvrir tout le monde. Quand il y a eu cohabitation 10 et 11V, sacré casse tête. J'ai suivi un Tour Méditerranéen à cette époque, les gars de chez Mavic devaient faire le tour des équipes et noter quel coureur était en Campa, lequel autre en Shimano 10V, et lequel en 11V, afin d'assurer un dépannage rapide.
Jean-Louis mardi 3 février 2015, 18:27
Sam.b : "Le disque permet justement de faire des jantes plus légères car elles n'ont pas à subir le freinage."
Faux, par exemple chez Zipp ou Mavic, les roues à disques sont plus lourdes que leurs équivalences en frein sur jante.
dudu99 mardi 3 février 2015, 19:40
bonsoir je pense que le disque est la nouvelle bonne affaire securitaire pour les cyclos du moins dans l'immediat car une jante a PNEU avec un disque aucun probleme, pour les pros il faut voir plus loin , le fiston au magasin vient juste de commender un synaspe a disque et di2 je ne pourrais pas vous commenter un essai je n'ai pas le talent de GUILLAUME a+
andy mardi 3 février 2015, 20:12
Si les roues sont plus lourdes au total C est surtout grâce au moyeu.. et l important C est le poids en périphérie donc la jante .. Qui peut être plus légère en fait
Smog mardi 3 février 2015, 21:29
Très intéressants tous ces commentaires. N'ayant jamais essayé de disques sur la route, je ne me prononcerai pas sur leur utilité/efficacité (pour moi les freins sur jante sont déjà suffisants et bloquent les roues, alors...)
Par contre je suis dubitatif sur un point : croyez vous que l'UCI se préoccupe vraiment des états d'âme de l'assistance "neutre" ?
Par ailleurs, cette assistance neutre est-elle vraiment efficace ? Je ne suis pas ça de près, mais je me rappelle avoir vu souvent (du moins sur le TdF, seule course que je regarde vaguement encore) des coureurs dépannés par la moto Mavic s'arrêter très peu de temps après vers leur voiture pour un nouveau changement... Preuve que le matériel ne convenait pas (écartement, qualité de freinage, je ne sais pas mais sans doute avant tout la confiance du coureur habitué à SON matériel qu'il pratique toute l'année ?
Je précise que mes interrogations sont spontanées et que je n'ai pas de grandes connaissances techniques sur les disques !
Juju mardi 3 février 2015, 21:39
La première question à se poser est : quel intérêt? Pour les coureurs en tout cas, je n'en vois aucun.
Arnaud Duval mardi 3 février 2015, 21:45
@Juju : un coureur pro ne touche pas son salaire pour la beauté du sport mais uniquement parce qu'il constitue un support publicitaire intéressant.
L'intérêt est donc d'utiliser ce panneau publicitaire de façon optimale pour faire la promotion des derniers produits.
Pims mardi 3 février 2015, 22:19
Un vélo de route est fait pour aller vite et pas sur un circuit,le freinage au dernier moment,c'est pour les motos,on va voir des gars retarder au maximum leur freinage pour se mettre en danger de glisse,n'oublions pas la surface des pneus ou boyaux en contact avec le sol !
Que représente le gain de temps en freinage pour un coureur lambda ?
C'est sur le plat et en montagne que le vélo donne toute sa saveur,pas à voir des gars freiner comme des malades au dernier moment,les dérapages c'est quand on est gamin et qu'on veut épater la galerie !
DJ mardi 3 février 2015, 22:36
@Chocapic
Le fait de prendre des roues avec disque et une piste de freinage pour ceux qui n'ont pas de disque c'est pas forcement possible
Sur mon cyclocross a disque, j'ai des jantes alpha400 (avec piste de freinage), si je veux mettre cette paire de roue sur mon route je suis obligé de retirer le disque car ça ne passe pas au niveau de la fourche.
(et chez notube, la jante alpha400 a disque est plus lourde que la version a frein normal, car ... c'est le meme jante, sauf qu'il ya pas d'usinage de la piste de freinage ^^, il a certainement moyen de gagner du poids avec des jantes vraiement spécifique disque)
chocapic mardi 3 février 2015, 23:03
@Pims
Un vélo de course utilisé en course est fait pour .... aller vite, circuit ou pas. Gagner du temps partout où on peut, freinage compris. Les freinages sont déjà retardés, et ça se convertit en temps gagné : en bas du Poggio, ça freine et ça trajecte comme un motard sur circuit, sans aucun doute !
Le gain de temps ? il peut être énorme. Une échappée qui part en descente de col, 10 m gagné sur 10 épingles, ça suffit à faire le trou et créer la bonne. Sur un critérium, gagner 1 m à chacun des 100 passages à un virage à angle droit, ça peut suffire à avoir le petit plus qui fera gagner le sprint.
Mais il ne faut pas oublier que le disque ne rend pas le freinage plus puissant, mais juste plus constant en conditions difficiles. Dans l'immense majorité des cas, il n'apporte... rien.
@dudu99
"le disque est la nouvelle bonne affaire securitaire pour les cyclos du moins dans l'immediat car une jante a PNEU avec un disque aucun probleme"
Possible d'expliciter ? Pourquoi bonne affaire pour les cyclos ? Pourquoi seulement dans l'immédiat ? Pourquoi que le pneu et pas le boyau ?
mica mercredi 4 février 2015, 00:59
un velo de course c'est fait pour aller vite c'est l'anticipation qui prédomine. En cas de freinage d'urgence je ne pense pas que les freins a disques soit la solution, les roues se bloquent trop facilement.
En descente on ne gagne rien celui qui est derriere il beneficie de l'aspiration d'air.
Je ne vois que deux avantages dans les disques,c'est les descentes de cols sous la pluie. Le coureur c'est qui peut etre amenés a utiliser c'est freins a tout moment. et le cyclo cross.
franchement j'ai pas envie que dans 10 ans les velos de course ressemble aux vtt. esthétiquement c'est horrible.
Pendant qu'on y aient on devrait dire a l'uci que les pneus sont pas asser larges.
Soit qu'on fait du vtt ou du velo de course mais on peut pas faire les deux a la fois.
dudu99 mercredi 4 février 2015, 08:31
a CHOCAPIC; pourquoi pour les cyclos dit touristes car toutes les sorties ne sont pas des promenades loin de là ; la difference au niveau du freinage est flagrante sur des jantes carbone surtout par temps humide bien sur si vous etes tranquille dans les descentes cela ne vous derangeras pas mais apres plus de probleme de chauffe avec le risque d'eclatement du pneu ou de chambre plus avec les progres du pneu ,beaucoup risque de laisser les boyaux a la maison ; je sais beaucoup vous dirons c'est incomparable , et bien vous demandez a TONY MARTIN ;plus on peut faire du vtt et de la route je peux constater un petit different entres pratiquants des deux disciplines pourquoi ,,, je sais pas, peut etre comme les vetetistes sont venus apres ? au fait le progres vous connaissez je pense a+
lifelion mercredi 4 février 2015, 10:24
@Stef: "La puissance étant tellement supérieur au frein classique, je pense que nous allons voir beaucoup de dérapage."
Un avantage souvent relevé pour les disques n'est pas un avantage de puissance mais de modulation. Certes on peut bloquer les roues mais avec des disques on serait mieux à même de rester dans une zone où on décélère sans faire déraper les roues.
Un article sur ce sujet (en anglais): http://www.bikeradar.com/gear/artic...
Noter au passage qu'il n'est pas évident de savoir dans quelle mesure l'avantage est lié au freinage hydraulique ou au système de disques.
Mecacote mercredi 4 février 2015, 13:17
Le frein à disque peut étre une solution mais pour ma part je pense que les cyclistes devraient faire du cyclo cross et de la piste pour mieux maitriser leurs vélos ..les freins actuels sont largement suffisants pour qui sait rouler .
De plus les risques de blessures graves existent avec des disques si bien que les jantes avec les lames carbone avaient été interdites . Pour le triathlon ou les CLM pourquoi pas tout comme pour le cyclotourisme , pour les pelotons je serai plus réservé.
dudu99 jeudi 5 février 2015, 18:48
bonsoir je reviens sur le sujet pour une reflexion qui peut etre perso comme quoi cette apres midi le fiston a vendu a un cyclo touriste sans aucune info ce monsieur est arriveet lui a dit je veux un route avec frein a disque et son choix c'est porte sur le scott solace 15 'cest une info a chaud ' le velo arrive mardi a+
Guillaume [Matos Vélo] jeudi 5 février 2015, 18:56
Vélo qui a été présenté en août lors du salon Eurobike. Prochainement en test sur Matos Vélo.
Decoster mardi 17 février 2015, 08:33
Quid de votre affirmation de septembre 2014 : "Les freins sur jante Shimano Direct Mount sont l'avenir" ?
Guillaume [Matos Vélo] mardi 17 février 2015, 09:14
Pour moi, ça reste toujours l'avenir, plus que les freins à disques.
Trek84 mardi 4 août 2015, 15:33
Bonjour,
Je suis cycliste amateur. Je pense que le freinage classique est suffisamment bon. Pour ce qui est pro, le freinage à disque peut être efficace, mais en peloton très dangereux. Un doigts dans le disque en cas de chute et c'est le découpage à cou sur. Je pense qu'il s'agit d'une folie de mettre un système pareil. Il y a de l ' argent en jeux pour les fabricants. Je pense que l UCI devrait l'interdire un point final.
Sportivement Patrick