Indispensable dans l'écosystème vélo
B'Twin est le plus gros vendeur de vélos en France et détient 45% du marché. Certes, avec de nombreux vélos à 300/400€, mais la plupart de ceux qui débutent le vélo passent par la case Decathlon (et donc les vélos B'Twin).
D'ailleurs, nombreuses sont les marques à se satisfaire de la présence de cet acteur au sein de l'écosystème vélo, car comme me l'avais indiqué le patron d'une grande marque de vélo française, "Decathlon est un faiseur de cyclistes. Ceux qui commencent avec des vélos B'Twin et prennent goût au vélo viennent ensuite chez nous. Nous ne saurions pas faire de notre côté des vélos aussi bien placés."
VTT, vélos de ville, vélos enfant, vélos de route ou VTC, B'Twin propose une gamme ultra complète à même de satisfaire toutes les pratiques.
Bureaux d'études
Ambiance Open Space pour tous ceux qui réfléchissent aux produits de demain chez B'Twin. Tout le monde se côtoie afin que les idées se mélangent pour faire émerger LA nouveauté.
Un esprit collaboratif que l'on retrouve dans tous les ateliers. Ici, si vous avez une idée, ne la gardez pas pour vous, même si elle ne concerne pas votre domaine.
Des spécialistes qui travaillent depuis 2 ans avec la FDJ.fr et la U19 Racing Team pour des partenariats techniques qui permettent d'avoir des retours encore plus rapides sur les produits. Depuis que ces partenariats existent, les produits ont réellement progressé qualitativement, tout en respectant la philosophe maison, à savoir proposer des produits à des prix accessibles.
Atelier de prototypage

C'est ici que sont réalisés les premiers prototypes des produits imaginés par les ingénieurs. Des prototypes qu'ils fabriquent eux-mêmes afin de mieux se rendre compte des éventuels problèmes de conception.
Comme nous l'a indiqué notre guide, il se plaît à entendre un ingénieur crier "fait chier, c'est galère à faire !". Preuve que si l'idée est bonne côté CAO (Conception Assisté par Ordinateur), la mise en œuvre réserve parfois quelques surprises.
Sur cette photo, on voit que B'Twin est allé très loin puisqu'ils ont réalisé un modèle d'un vélo enfant à l'échelle adulte pour mieux se rendre compte des défauts qui pourraient exister. Car difficile de demander à un enfant de 3 ou 4 ans de faire le testeur et de faire des retours.

Un modèle qui a aussi servi pour montrer à un panel de clients Decathlon les innovations proposées sur ce vélo, telles que les poignées de freins Stop Easy qui permettent aux plus petites mains (voir test de la draisienne B'Twin New Rune Ride) de freiner efficacement.
Ça n'a l'air de rien, mais voilà un système "tout bête" qui permet à l'enfant de réellement pouvoir freiner et donc d'avoir plus de confiance sur le vélo. La plupart des leviers de freins traditionnels sont trop éloignés du guidon et demandent trop de force pour être actionnés.
Un autre vélo, le modèle rouge, présente quant à lui tous les défauts possibles sur un vélo enfant, ramené à l'échelle adulte.
Poids gigantesque, poignées trop grosses, vélo trop long, tout y est. Comme quoi, produire un vélo enfant, qui plus est à bas coût, ne s'improvise pas.

L'assemblage des vélos permet aussi de montrer que les idées des ingénieurs, bien qu'excellentes sur le papier, ne sont pas toujours judicieuses pour le client.Exemple avec ce VTT qui avait été prévu avec un câblage totalement interne. Pas de problème, c'est réalisable et assez peu coûteux, mais le moindre changement de câble demande un démontage complet du vélo, amortisseur arrière compris.
De quoi faire regretter à un client ayant choisi un B'Twin son achat car cela représente un temps considérable pour ne changer qu'un câble !
Un coût élevé de maintenance que la marque a préféré éviter au client.
Dans ses ateliers, B'Twin dispose de toutes les pièces détachées du marché afin de pouvoir réaliser les montages sur les vélos de pré-série pour éventuellement constater des problèmes et pouvoir y remédier.
Impression 3D : gain de temps et d'argent
B'Twin dispose de sa propre imprimante 3D afin de réaliser de petites pièces et valider leur production. Un système qui a l'avantage d'être très rapide et peu coûteux à mettre en œuvre.
Mais pour les plus grosses pièces, B'Twin sous-traite la réalisation à une entreprise française, comme ce cadre gris/orange. Oui, un cadre entièrement imprimé en 3D. Tant qu'on n'y touche pas, impossible de voir qu'il s'agit d'une réplique. Mais en le touchant, on remarque de suite un vélo très souple, à tel point que si l'on force trop dessus, il casse.
Une maquette 3D à l'échelle 1:1 qui permet de vérifier sa conformité et si tous les accessoires et périphériques peuvent se monter sans problème (garde-boue, pneus de 25mm, ...).
Cela permet d’éviter des allers-retours entre les bureaux de Lille et les usines asiatiques, d'où une diminution des coûts de production et la limitation des fuites engendrant par la suite des copies. Ce procédé est notablement plus rapide. Un cadre peut être imprimé en 3D en une semaine, là où auparavant il fallait créer un moule, le faire réaliser, l'expédier depuis l'Asie...
En revanche, la production finale des cadres est toujours réalisée en Asie.

Arnaud Démare s'est montré très intéressé par ce vélo imprimé en 3D.
Atelier peinture : tout est réalisable, mais pas commercialisable

Du côté peinture, B'Twin innove aussi. La peinture, réalisée en France, est de plus en plus souvent réalisée à l'aide de poudre électro-magnétique en lieu et place des traditionnelles peintures liquides très polluantes.
Même si le panel de couleur réalisable à l'aide de ce procédé est actuellement plus limité, les ingénieurs travaillent d'arrache-pied pour élargir la palette possible.

Cette peinture en poudre est donc pulvérisée sur le cadre et vient directement se fixer sur ce dernier grâce à ses propriétés magnétiques. Inutile de devoir faire attention à bien couvrir toutes les parties et les moindres recoins, les particules de poudre sont attirées par le cadre.
De plus, cette poudre est réutilisable 3 fois. Une peinture que l'on peut aisément retirer rien qu'en soufflant dessus.
Ce n'est qu'après cuisson que la poudre adhèrera totalement au matériau (uniquement aluminium et acier). Le carbone ne peut bénéficier de ce process pour le moment en raison de la température de cuisson (160° environ). Les résines n'apprécieraient pas.
Vous pouvez le voir ci-dessous, une fois sorti du four, le cadre semble même déjà vernis. Ce n'est pas encore le cas. Le vernis ne sera apposé qu'après la pose des stickers, une opération là encore 100% manuelle et réalisée presque exclusivement par des femmes.
Essais de covering

L'imagination des designers étant elle aussi sans limites, les chargés de l'étude des peintures ont dû avoir recours à la technique de covering pour tenter de mettre en œuvre les demandes le plus farfelues.
Le covering, c'est la technique notamment mise en place pour obtenir des voitures au coloris noir mat. Plutôt de que repeindre une voiture, on la recouvre intégralement d'un adhésif.
C'est la technique employée sur des deux modèles façon léopard et crocodile. Le rendu du modèle crocodile est impressionnant avec même l'aspect relief au toucher. Mais difficilement réalisable et industrialisable, car impossible de recouvrir proprement tout le cadre, les soudures ne peuvent pas être recouvertes par exemple.
Laboratoire de tests structures et matériaux
Pas de photos pour ces ateliers, mais B'Twin réalise ses propres tests de fatigues, avec des cycles permettant d'évaluer la fiabilité, la résistance et la durée de vie d'un produit grâce à des tests de déformation ou d'impacts.
Des machines de torture réalisent des cycles de pédalage avec des forces de 100kg sur chaque pédale, et ce, plus de 100 000 fois. On ne garantit pas un cadre à vie sans l'avoir éprouvé longuement.
D'autres machines simulent l'impact d'un vélo montant un trottoir de face, la déformation d'un boîtier de pédalier, ...
Tous les composants, même des plus grandes marques, passent par ce laboratoire, afin de vérifier leur résistance et le respect du cahier des charges B'Twin.
On retrouve aussi dans ce laboratoire des machines permettant de tester les différents freins du marché, que ce soit en conditions sèches ou humides. Un bon frein doit freiner correctement quelles que soient les conditions tout en étant facilement dosable et en n'ayant pas de grosses différences de sensation sur le sec ou sous la pluie.
Un peu plus loin, ce sont les microscopes qui entrent en action afin de vérifier sur des coupes de cadres que les soudures sont parfaites et identiques d'un cadre à l'autre. Car bien souvent, c'est la soudure qui est le point faible sur un cadre acier ou alu. Une fois de plus, proposer une garantie à vie oblige à être certain de tout le processus industriel.
La peinture est aussi testée avec des tests de résistance à la projection de graviers, aux rayures, ...
Usine d'assemblage

Peu de photos, car de nombreux détails sont des secrets industriels.
L'usine d'assemblage située au B'Twin Village n'alimente pas toute la France. Seuls les magasins situés à 3h de route maxi sont approvisionnés par cette unité. Cela représente plus de 55 points de vente dans le nord de la France et jusqu'en région parisienne, en Belgique et aux Pays-Bas.
Les autres magasins de l'hexagone sont approvisionnés par des usines situées dans les pays de l'Est mais appliquant les mêmes méthodes d'assemblage et de contrôle qualité que ce site.
Plus de 200.000 vélos sortent tous les ans de cette usine, soit plus de 10% des ventes B'Twin France. Le site est capable de sortir un vélo toutes les 60 secondes à un prix de revient plus compétitif que celui d'une usine chinoise. Car même si la main d’œuvre chinoise est moins élevée, il faut faire ensuite venir les vélos, puis monter cintres, pédales, etc, ce qui a aussi un coût.
Ici, les vélos sont stockés dans des racks spéciaux où le vélo prend place en étant intégralement monté. Impossible de faire cela pour des vélos fabriqués en Asie où le gain de place dans un container est indispensable.
Toutes les heures, les salariés changent de poste afin d'éviter les problèmes (Troubles Musculo Squelettiques et autres) liés à des mouvements répétitifs. Tous les vélos sont contrôlés en bout de chaine. Passage des vitesses, efficacité du freinage, ...
B'Twin est une énorme machine. Et force est de constater que les bureaux d'études n'ont rien à envier aux plus grands groupes. Car faire des vélos à légers, rigides et confortables à 6000€ est sans doute plus facile que de les produire pour qu'ils coûtent moins de 2000€ à la vente.
Même si je n'ai pas pu visiter les ateliers dédiés aux différents textiles, il est certain que les partenariats techniques avec l'équipe FDJ.fr ou Jean Christophe Péraud permettent à la marque de proposer des produits d'un haut niveau de qualité en gardant toujours à l'esprit que les produits proposés doivent conserver un prix le plus bas possible.

















Did vendredi 23 janvier 2015, 08:41
Respect pour leur professionnalisme B'Twin mais malheureusement aux yeux de certains puristes de la petite reine, B'Twin reste B'Twin, l'idée du low-cost n'est pas loin. Dommage car je suis certains qu'ils ont d'excellentes vélos mais je ne mettrais jamais 2500 euros voir plus sur un B'Twin. Par contre j'achète mes cuissards chez DK, bien supérieur à Ekoi à mon avis.
Ok vendredi 23 janvier 2015, 12:48
Je pense que tu devrais ouvrir un Btwin village , rouler sur un Btwin , être équipé en " full " Btwin " vu le nombre d'article sur Btwin present ici . On comprend bien que Btwin n'est pas le mal et que la marque demande qu'à etre connu , mais pas besoin de faire beaucoup d'articles , ça devient de la pub après .
Guillaume [Matos Vélo] vendredi 23 janvier 2015, 12:50
Je fais moins d'articles pour B'Twin que pour Look, Fizik ou bien d'autres marques.
flahutes vendredi 23 janvier 2015, 13:17
je ne mets de l'huile sur le feu, mais Guillaume qui écrit tous les articles sur le blog B'Twin (comment choisir son vélo, etc etc, voir sur leur site, dans la rubrique blog).? Ne serait ce pas toi?
Alors sans remettre en cause, ni ton honnêteté , ni la qualité des vélos Décathlon, je me doute bien que tu ne vas pas critiquer leurs vélos. Ne dit on pas qu'on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis?
Guillaume [Matos Vélo] vendredi 23 janvier 2015, 13:22
Si, c'est bien moi et je n'ai aucun problème avec ça, les deux activités sont clairement séparées. J'ai déjà critiqué B'Twin par le passé et même récemment sur un cuissard.
Le seul vélo B'Twin testé à ce jour, j'ai bien indiqué les points faibles.
guix56 vendredi 23 janvier 2015, 13:43
Super merci, je vais essayer de me faire inviter...
bertran vendredi 23 janvier 2015, 20:38
Pour beaucoup de cycliste BTwin est un gros mot, c'est comme rouler en dacia.....
on leur donnerai un vélo B twin avec un autocollant colnago ou pinarello lls le trouveraient génial!!!!
En fait bcp de cycliste son trop influencé par la mode et ne savent pas reconnaitre le vrai savoir faire
Pour moi BTWIN, c'est Canyon il a 5-6 ans avec une mauvaise image (low cost, internet,...)maintenant pour bcp Canyon c'est du top niveau
Flo_LMA vendredi 23 janvier 2015, 22:18
@Flahutes, dans ce cas là tu ne dois porter beaucoup de crédit aux magazines de tests (que ce soit dans le vélo comme dans d'autres domaines) et aux sites internet qui pour fonctionner font tous appel à la pub. La pub est évidemment ciblée en fonction du contenu, et donc le testeur et son éditeur ont forcément des liens étroit avec le producteur (ou son distributeur) du matériel testé, et donc tu dois toujours douter de la probité et l'objectivité de tout ce que tu lis, non ?
@Ok, le nombre d'article sur Btwin en ce moment est peut être lié à une actualité sur la marque un peu forte en ce début d'année. Je ne doute pas que l'auteur du blog nous fasse plusieurs articles thématique s'il était invité par exemple en suisse pour visiter l'usine BMC et leur centre de recherche, etc...
En gros, prenez un peu de recul !
flahutes samedi 24 janvier 2015, 08:39
@Flo_LMA il faut prendre un peu de recul, comme tu le dis justement. Donc comme je l'ai fait avec cet article, j’émets des réserves à ce que je lis dans la presse. Je voulais juste avoir une précision, et Guillaume me l'a apportée. Maintenant si tu prends pour argent comptant tout ce que tu lis, chacun fait ce qu'il veut. D'ailleurs Guillaume, ne se gène pas, pour nous pointer du doigt des incohérences lus ici et là. Il a bien raison, et il participe à sa manière à nous mettre en garde sur certains articles. A titre personnel, je lui dis MERCI.
Si tu es un ou une aficionados de Guillaume, libre à toi. Je pense que Guillaume à l'esprit assez large pour qu'il n'y ait pas que des louanges suite à ses articles. La liberté de paroles de son blog fait son succès. Saches que je travaille depuis plus de trente ans dans la presse écrite écrite et l'audiovisuel, et que je pourrai t'en raconter des choses pendant des nuits entières.
Guillaume [Matos Vélo] samedi 24 janvier 2015, 09:58
Décidément, les articles sur B'Twin font toujours autant réagir !
Comme je l'ai indiqué, je n'ai aucun problème pour écrire des articles sur le blog B'Twin et à tester du matériel pour eux. Ce sont deux choses totalement indépendantes et ils l'ont bien compris. C'est la bonne tenue de ce blog qui a amené B'Twin à me contacter pour écrire sur leur blog.
MAIS c'est toujours ce blog qui me permet de vivre. Les articles B'Twin ne sont qu'une goutte d'eau. Et je suis bien conscient que je dois rester totalement objectif et indépendant, c'est le but d'un blog et c'est ce qui fait le succès de Matos Vélo. Si je venais à me détourner de cela, les visiteurs s'en apercevraient vite et je serai vite sanctionné.
Cela fait plus de 2 ans que j'écris des articles sur le blog B'Twin, mais seulement quelques mois que j'écris sur Matos Vélo au sujet de B'Twin. Comme l'a souligné Flo_LMA, j'en ferai autant avec d'autres marques si j'étais invité à des conférences de presse ou autre.
Mais les autres marques sont encore frileuses envers les blogueurs. Pas B'Twin.
Mais à chaque fois que j'écris un article sur B'Twin, je sais que je m'expose à des critiques, car comme l'a dit bertran, c'en est presque un gros mot pour certains. Mais je ne vais pas pour autant m'empêcher d'en parler. Sinon, je ne parle pas de Campagnolo pour ne pas vexer les pro-Shimano et vice-versa. C'est sûr, la tenue du blog me prendra nettement moins de temps ;-)
D'ailleurs, j'ai été contacté par Intersport pour tester prochainement quelques vélos de leur gamme. Si je n'étais pas totalement indépendant, j'aurai dû refuser, car Intersport est en concurrence avec B'Twin.
Mais je ne m'interdis rien. Certes, les vélos à 6 ou 10000€ me font plus rêver, mais tout le monde n'a pas les moyens de se les offrir, je me dois donc de tester des vélos à 2000€ voire moins. Matos Vélo ne doit pas devenir élitiste.
Mais j'accepte tout à fait la critique et je réponds, comme vous le constatez, sans aucun problème aux questions que l'on me pose plutôt que, comme certains, supprimer le commentaire. Ce type de question est tout à fait légitime et c'est d'ailleurs, à mon sens, une bonne chose que certains se les posent.
Pourquoi se poserait-on la question de l'objectivité d'un journaliste de presse écrite et pas de celle d'un blogueur ? Beaucoup tapent sur les journaux de presse écrite, mais je pense que nombreux sont ceux qui font leur travail correctement. Mais comme sur Internet, une poignée de personnes qui font n'importe quoi salissent toute la profession !
Arnaud Duval samedi 24 janvier 2015, 11:03
@Flo_LMA
La situation est différente des magazines de vélo qui jouent le rôle d'annonceur. Ici, Guillaume est à la fois rédacteur/testeur sur son blog et prestataire de service en com' digitale pour des enseignes comme Btwin. Il est donc légitime de s'interroger sur l'indépendance de ce qu'il écrit.
Flo LMA samedi 24 janvier 2015, 13:41
Ben relis les tests (ou tout simplement lis les) des produits Btwin fait par Guillaume je le trouve quand même très objectif.
Alex mercredi 28 janvier 2015, 10:31
Merci pour cet article, Guillaume.
Lire de tels compte rendus me conforte dans l'idée que B'Twin ne se contente pas de prendre des parts de marché aux autres fabricants de cycles : la marque fait avancer la recherche et... emploie des gens en France.
J'ai un Look KG 486, que j'avais acheté une fortune en me disant "au moins je fais travailler des compatriotes". Tu parles, non seulement la boite de pédalier s'est décollée très vite, mais j'ai appris par la suite qu'il était fabriqué en Tunisie !
Et puis j'ai acheté un B'Twin FC7 pour le remplacer : il est plus nerveux, tout aussi confortable, trois fois moins cher et a sans doute été assemblé sur une chaine de montage en France. A la différence que B'Twin n'en fait pas un argument de vente.
Alors oui, je suis aussi inquiet à l'idée de voir disparaitre toutes les autres enseignes de sport au profit d'immenses centres Decathlon, mais il faut se appeler que parfois, au départ d'un empire, il y a du travail, du talent et une volonté de satisfaire sa clientèle.
CapGuy samedi 4 novembre 2017, 10:57
Merci pour cet article, ce blog que je découvre avec grand plaisir, et l'ouverture ainsi que la probité manifeste du rédacteur et des intervenants... Une vraie bouffée d'air pur dans ce monde de brutes !
:-D