Les moteurs existent et produisent de la chaleur
Aucun doute là-dessus, on le sait depuis quelques années, les moteurs existent et peuvent s'intégrer dans un cadre sans trop de difficultés. Reste que les systèmes sont en général assez lourds et bruyants.
Ces moteurs produisent de la chaleur, phénomène physique connu. C'est ainsi que les journalistes de Stade 2 ont décidé d'utiliser une caméra thermique pour tenter de mettre en évidence la présence d'un moteur. Pas bête.

Sur cette image prise sur un vélo équipé d'un moteur, clairement, on voit bien le moteur. L'idée semble donc plutôt bonne. Le moteur et les mollets du cycliste ressortent très nettement en rouge/jaune, le jaune représentant environ une température de 21°C selon l'échelle de la caméra.
Des preuves nettement moins flagrantes sur Strade Bianche

Les journalistes décident de se placer sur le bord de la route pour utiliser leur caméra thermique chez les pros lors de Strade Bianche.
Première "image louche" selon eux, ce moyeu "rougit anormalement" qui prouverait la présence d'un petit moteur dans le moyeu arrière. Déjà, je suis plus sceptique sur l'existence d'un si petit moteur assez efficace pour qu'un pro prenne le risque de l'utiliser.
Qui plus est, quid des connectiques entre une batterie et un micro-moteur dans un moyeu ? Comment faire pour que ces connectiques puissent fonctionner avec un blocage rapide et en cas de changement de roue ?
Mais si on pousse un peu plus loin dans le détail, on remarque que le moyeu est tout juste rouge (vu d'une caméra thermique) alors que sur le vélo "témoin" ci-dessus, le moteur était carrément jaune.
Un moyeu qui semblerait tout juste à la même température que les boyaux ! L'échelle de température va de 8.9 à 25.7°C et le rouge se trouve au bas de l'échelle, 15° voire moins. Bref, c'est loin d'être flagrant.
Un protocole d'utilisation de la caméra thermique plutôt limite
Réaliser des images en thermographie infrarouge ne s'improvise pas, ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait et pour avoir des résultats probants, il faut prendre certaines précautions. Pour des images en extérieur, il faut éviter de le faire en plein jour, car une caméra thermique infrarouge ne mesure pas seulement la température émise par l’objet au centre du champ de vision, elle mesure :
* le rayonnement issu de la température de l’objet ;
* le rayonnement du soleil que l’objet peut refléter ;
* le rayonnement diffus de l’atmosphère.
Or, une surface en carbone noire ne reflétera pas du tout de la même façon le rayonnement du soleil qu'une surface en alu polie.
Stefano Varjas, le spécialiste hongrois

Le journaliste de Stade 2 est allé à la rencontre de Stefano Varjas, à Budapest, qui semble être l'inventeur du premier moteur électrique adapté à un vélo de compétition.
Il exhibe (photo de gauche) un petit moteur de tout juste 2cm x 5cm qui serait capable de développer 250W de puissance, et ce, avec une batterie à peine plus grosse (le rectangle violet sur la photo) que ce qui est présent dans un smartphone. Impossible selon moi de sortir 250W avec une telle batterie, à part sur 0.5s.
Ou sinon, nos smartphones devraient pouvoir avoir une autonomie de 2 semaines à l'aise et la voiture électrique pourrait sans sourciller atteindre les 1000km d'autonomie. Bien sûr, ce dernier met en avant une technologie militaire avant-gardiste à laquelle lui seul aurait accès.
Ensuite, démonstration avec un vélo Eddy Merckx qui serait équipé de ce moteur.
Le journaliste tente d'arrêter le pédalier qui tourne seul et n'y arrive pas. Forcément, difficile d'arrêter un pédalier muni d'un moteur de 250W à la main. Sauf que l'on voit sur ce vélo un bidon sur le tube vertical, bidon qui contient sans doute une batterie nettement plus grosse que celle présentée ci-dessus. On n'est plus dans le même ordre de miniaturisation.

Des vidéos en appui qui ne prouvent rien

Pour appuyer la possible utilisation de moteurs sur les vélos dans le peloton pro, Stade 2 reprend quelques vidéos qui ont déjà largement fait débat.
- La roue d'Hesjedal qui tourne toute seule. La phénomène a été reproduit par des amateurs pour montrer que c'était normal.
- La chute en CLM avec la roue qui continue à tourner, c'est le même phénomène, purement physique.
- Le changement de vélo de Movistar avec le DS qui demande de cacher le vélo. L'explication est ici.
Bref, si on ne cherche pas, en effet, on peut y voir l'utilisation de moteurs. Mais en cherchant un peu, on trouve des explications rationnelles pouvant éliminer l'utilisation de tels subterfuges.
Plus récemment, une vidéo suite à l'arrivée d'Adrien Costa au Tour de Bretagne a fait le buzz parmi les sites et pages Facebook en mal de sensations. Certains voyant dans cette vidéo un comportement suspect de son vélo quand il le pose à terre.
A croire que ceux qui partagent cette vidéo en émettant des doutes n'ont soit jamais fait de vélo, soit veulent faire le buzz, soit veulent nuire au cyclisme !
Fort heureusement, l'ex coureur professionnel Jimmy Engoulvent démontre sur Twitter le phénomène, tout à fait normal, avec le BMX de son fils !
A ce rythme, toute roue qui tourne sur un vélo va finir par être suspecte.
Le fantasme de la roue électromagnétique

J'avais dans mon article "La roue électromagnétique possible en théorie, bien moins en pratique" démontré que c'était loin d'être facile à mettre en oeuvre et loin d'être indétectable, le journal l'Equipe arrivant aux mêmes conclusions.
Et voilà que notre spécialiste hongrois Stefano Varjas nous montre une roue électro-magnétique. Enfin, pour être plus précis, une roue carbone avec des trous dans la paroi en nous indiquant que c'est très simple à faire, que ça coûte entre 50000 et 200000€ (du simple au quadruple, mais on n'est plus à 50000€ près), mais jamais durant le reportage, ce dernier ne montrera une roue de ce type fonctionnelle.
Normal, dans la pratique, une telle roue nécessite de nombreux investissements avec des aimants de haute qualité (et un poids conséquents) ainsi qu'un cadre largement retravaillé. Donc, n'importe qui aurait pu montrer une roue carbone avec des découpes latérales....
Cet ingénieur hongrois serait donc, au fin fond de son atelier, meilleur qu'un Jean-Pierre Mercat qui travaille chez Mavic et auteur de nombreux brevets !? Pourquoi ne pas être allé interviewer ce dernier sur la réelle possibilité d'une roue de ce type ?
Même si un artisan pourrait retravailler une roue dans son coin, l'utilisation d'une telle roue impliquerait d'énormes modifications au niveau du cadre. Donc, soit la connivence du fournisseur de cadre (mais quelle marque prendrait ce risque ???), mais surtout, il faudrait que les mécanos et tout le staff susceptible de voir ce système n'ébruite pas cela.
Cette roue reste pour le moment de la pure fiction que personne n'a vu en fonctionnement.
L'avis de Jean-Pierre Mercat sur le côté technique
Responsable de recherche chez Mavic, on peut dire que Jean-Pierre Mercat en connaît un rayon sur les roues, mais plus généralement, sur tout ce qui touche de près ou de loin au vélo.
Je l'avais d'ailleurs interviewé en 2014. Je l'ai donc interrogé plus précisément sur cette fameuse "roue électromagnétique".
1. Comment fonctionnent les roues "électromagnétiques" ?
Le système fonctionne comme un moteur ayant un très gros rotor avec de nombreux pôles, on peut faire l’analogie avec un moteur linéaire.
2. Tout le mécanisme peut-il simplement être intégré dans la jante ou nécessite-t-il d'autres éléments extérieurs ?
La jante de la roue comporte une alternance d’aimants (performants en Terre Rare) ayant des polarités (Nord-Sud-Nord-Sud..) alternées sur toute la périphérie de la jante, cachés dans la jante en carbone. Mais le cadre doit aussi comporter une ou plusieurs bobines et un circuit magnétique en forme de fer à cheval. Lorsque l’on va faire passer un courant dans la bobine, un champ électromagnétique va être induit et va exercer une force magnétique sur les aimants rentrants et sortants. Ce courant devra avoir une allure sensiblement sinusoïdale dont la fréquence sera adaptée à la vitesse de rotation de la roue. Lorsqu’un pôle nord a terminé sa course d’attraction, il faut alors inverser le courant pour attirer de nouveau un pôle sud et ainsi de suite. Ce type de moteur a le gros avantage de ne pas avoir de collecteurs tournants (balais ou charbons) ce qui le rend très silencieux et réduisant ainsi l’usure et les frottements mécaniques.
L’inconvénient de ce type de construction c’est que la cadre ne comporte qu’une ou deux bobines d’induction alors que sur un moteur traditionnel le stator comporte une multitude de bobine sur toute la périphérie rendant tous les aimants actifs en permanence et non pas seulement au passage de l’aimant, ce type de moteur risque donc d’être nettement plus lourd à puissance égale comparativement à un moteur traditionnel.
L’autre alternative est d’avoir des aimants fixes sur le cadre et plusieurs bobines dans la roue. Les bobines devront être excitées tour à tour lors de leur passage devant les aimants. L’inconvénient de cette solution est que la puissance électrique doit être fournie à la roue tournante par le biais d’un collecteur tournant ou en disposant les batteries dans la roue tournant avec elles.
Tout ceci est tout à fait intégrable dans une jante en carbone, pas évident par contre de concevoir un moteur puissant et léger même en utilisant les meilleurs aimants en terre rare car il en faut une multitude tout autour de la jante...
3. Peut-on équiper de ce système une roue comme celles qui sont utilisées par les pros ?
L’inconvénient de ces différentes solutions, c’est que l’on doit rajouter de la masse en périphérie de la jante, changeant ainsi son moment d’inertie et donc la stabilité (effet gyroscopique induit par la roue), le vélo doit perdre en maniabilité et la mesure d’inertie doit permettre assez facilement de déceler ce type de roues motorisée.
Ce type de roue peut être utilisé en générateur pour recharger la batterie lors de phases de freinage, il suffit pour cela de récupérer le courant alternatif induit par le passage des aimants en inversant le processus détaillé ci-dessus.
Ce type de moteur fonctionne suivant le même principe que les moteurs linéaires qui sont utilisés sur les dernières machines-outils performantes ou qui seront utilisées sur le futur TGV japonais.
Une roue équipée de nombreux aimants seront probablement détectables avec un simple aimant !
De plus, il faut une batterie à intégrer dans le cadre dont la masse sera proportionnelle à son énergie, à moins que cette batterie soit dissimulée dans un faux-bidon de ravitaillement permettant de renouveler son autonomie à chaque changement de bidon et non détectable en son absence.
Moteurs ou roue électromagnétique, impossible chez les pros

La condition sine qua non pour qu'un dopage technologique dans une équipe soit possible, ce serait l'adhésion de toute une équipe (coureurs et staff) à ce système.
Tous les mécaniciens sont amenés à manipuler les vélos. Tôt ou tard, devoir recharger la batterie d'un moteur caché dans le vélo se verrait. Soit par un mécano, soit par un autre coureur ou le staff (médecin, diététiciens, ...). Comment alors s'assurer du silence de tout le monde ? Impossible.
Et même si une équipe arrivait à obtenir le silence de tout le staff par le plus grand des miracles, reste que les vélos sont accessibles facilement par les journalistes, spécialistes web du matériel vélo (suivez mon regard) ou même les spectateurs, avant ou après la course. Il y aurait toujours un moment où quelqu'un d'extérieur à l'équipe verrait quelque-chose et pourrait même le photographier, que ce soit avec un appareil professionnel ou juste un smartphone.
Autant le dopage physiologique pouvait se faire à l'insu de la plupart des membres d'une équipe et à l'abri du public (dans une chambre d'hôtel), autant le dopage mécanique nécessite une toute autre logistique pour que cela reste longtemps sous silence.
Journalistes à sensations et sites "moutons"
Il est certain que le doute subsiste sur la potentielle utilisation de tels "dopants mécaniques" dans le peloton. Mais le sujet est sérieux, et cela mérite une enquête sérieuse.
J'estime que celle-ci n'a pas été assez poussée. Cela contentera seulement ceux qui veulent se persuader que le dopage sévit encore à outrance dans le cyclisme et ceux qui n'ont aucun esprit critique et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.
On ne peut sérieusement se baser sur cette enquête qui ne montre au final rien et qui prouve juste ce que l'on savait, que les moteurs dans les vélos existent.
Problème, d'autres sites d'informations reprennent cette enquête sans questionnement sur la méthode, cela fait donc boule de neige.
Il est malheureux, une fois de plus, qu'il n'y ait quasiment aucun esprit critique, qu'on ne cherche pas plus loin. Je ne cherche ni à défendre à tout prix le cyclisme, ni a me voiler la face en certifiant que le dopage (physiologique et mécanique) ait disparu du peloton. Mais il faudrait réellement aller plus loin dans la recherche de preuves. Dommage, car je suppose que Stade 2 en a les moyens financiers.
Là, ça ressemble plus à un reportage à charge qui n'a qu'un seul but, faire du sensationnel et le buzz sur Internet.
L'UCI au courant depuis 2010 ?
Mais selon l'agent Vincent Wathelet (agent de coureurs comme Philippe Gilbert ou Arnaud Démare), l'UCI est au courant de l'existence des moteurs dans le peloton depuis 2010. Cet agent aurait des preuves que des coureurs ont utilisé des moteurs.
Je veux bien le croire, mais quand dans son interview il indique ceci, je ne peux m'empêcher de remettre en cause le reste de son discours :
Lors du dernier Tour de France, j’étais scandalisé de m’apercevoir que certaines équipes, et non des moindres, enlevaient les roues à peine la ligne franchies et ensuite, sur les home-trainers, ils utilisaient les vélos sans les roues. C’est assez incompréhensible pour moi.
A croire qu'il découvre les home-trainers de type Wahoo Kickr ou Lemond Revolution.
Vivement une véritable enquête

Alors oui, les moteurs dans les vélos existent. Mais sont-ils encore utilisés dans le peloton pro (s'ils l'ont réellement été !), j'en doute vu les contrôles organisés par l'UCI ( qui précise avoir contrôlé en avril 216 vélos lors du Tour des Flandres et 224 vélos lors de Paris-Roubaix).
Quant à la roue électromagnétique, pourquoi ce Stefano Varjas n'a pas montré un véritable exemplaire, fonctionnel ? Sans doute parce-que pour lui, ça reste encore pour le moment de la science-fiction mais un excellent moyen de faire le buzz et de se faire de la publicité.
La roue électro-magnétique n'est pas un mythe, mais sa mise en oeuvre, comme je l'avais démontré ici, est nettement plus ardue et il est à l'heure actuelle impossible de faire un système totalement invisible.
Cette enquête, bien qu'elle ait le mérite d'exister, est loin d'être complète. La caméra infra-rouge ne fait que des suppositions, mais on l'a vu, son utilisation comporte bien des biais qui mettent à mal la précision.
Mais cela a l'avantage de donner quelques pistes pour améliorer les contrôles menés par l'UCI.
Un reportage qui écorne une fois de plus le cyclisme pour pas grand chose et qui fera croire à ceux qui ne font aucune analyse des images (et qui n'ont aucun esprit critique) que les moteurs sont courants dans le cyclisme.








Charly Popette vendredi 6 mai 2016, 18:31
A mon sens, il est aussi facile de dire "non, impossible, c'est trop compliqué et il y aurait des indicretions" que de dire "oui ça existe" sans le prouver.
En bref, on sait que ça existe et on a des doutes sur son utilisation (notamment par Cancellara). Et c'est tout.
boby vendredi 6 mai 2016, 19:05
bjr,le reportage est parfait et ne donne pas de reponse,pourtant la condamnation d'une cycliste (cyclo cross)dernièrement est la preuve qu'il y a eu tricherie
reponse :quand a savoir pourquoi la roue tourne encore apres une chute ou autre en roue libre,ça s'appelle inertie
cornet vendredi 6 mai 2016, 19:27
Pour les videos des chutes de quintana et de hesdal a chaque fois c est en descente , quel intérêt d utiliser un moteur en descente?
Laurent vendredi 6 mai 2016, 19:35
Je suis du même avis que Charly Popette.
Aucune preuve, ni dans un sens, ni dans l'autre. Juste la présomption d'innocence mais vu les sommes en jeu (pour les équipes) je ne crois plus à la présomption d'innocence...
François vendredi 6 mai 2016, 19:39
Salut Guillaume,
Je te rejoins complètement dans le "démontage" du reportage et la contradiction des preuves qu'il apporte.
En revanche, je suis en désaccord total avec tes affirmations sur l'impossibilité d'une conspiration dans les équipes pros autour de ce système. 1/ tu affirmes également à partir de présomptions et en généralisant. 2/ Toute l'histoire du dopage, ancien et moderne, démontre qu'une immense collusion de tous les acteurs est tout à fait possible (équipe US postal, attitude de Verbruggen, scandale Festina, la liste est longue où tout le monde savait et n'a rien fait ni dit).
Par ailleurs, l'UCI n'a jamais nié qu'il ait pu y avoir dopage de cette manière, la mise en place des contrôles des vélos le démontrant. Peut-être qu'à l'heure actuelle un tel dopage est impossible, mais en tout cas, entre 2010 et 2015, les voleurs ont eu un temps d'avance sur les gendarmes. Et on attend encore une contre-enquête sérieuse et des explications sur les changements de vélo de Cancellara...
En tout cas merci pour l'article, très intéressant.
AMIE ALAIN vendredi 6 mai 2016, 20:29
Bravo et merci pour cette analyse concernant le reportage de stade2,qui a mon avis a fait beaucoup parlé les novices et a encore enfoncé le cyclisme.
mais trop tard,le coup est parti,les moteurs ont bien ete utilises c est evident.
quant a la roue électromagnétique. ......
merci pour vos tests et reportages.
Rafale vendredi 6 mai 2016, 21:57
Moi j ai vu un vélo électrique qui n'a pas la batterie dans un bidon, une camera thermique efficace pour détecter le moteur et un mécano un peu stressé. La cycliste belge n'avait pas de moteur ? Quand au secret intenable on a bien vu depuis les années 90 que le milieu est bien fermé et pas trop ouvert aux confidences. Milieu qui semble t il a lui même demandé une intensification des contrôles. Les moteurs ont été utilisés et les 6 ans de suspension de la belge envoient un message qui n est pas subliminal, tout comme les contrôles qui s intensifient semble t il. Personellement je préfère que france2 en parle plutôt que de faire l'autruche comme à la grande époque indurain jalabert pantani virenque. Cassani a fait tomber rassmussen il est peut être credible.
Chris vendredi 6 mai 2016, 22:15
Merci Guillaume pour le décryptage de ce "reportage".
Stade 2 n'est plus dans le pur résumé sportif mais dans l'enquête et la course au sensationnel...(et surtout dans le cyclisme)
L'an passé déjà, le tour de France a pris une drôle de tournure grâce à une de leurs "enquêtes".
Cette année ils sèment de bonne heure pour être sûrs que la récolte sera bien mûre pour Juillet...
gerard92 vendredi 6 mai 2016, 23:40
Bonsoir,
Normale qu'elle tourne la petite roue du vélo, puisque il y a l'action du pédalier quand il le pose sur le sol.
Par contre Adrien Costa s'empresse de remettre son vélo debout quand il voit la roue arrière tourner toute seule.....
Comme pour le dopage pharmaceutique ne faisons pas la politique de l'autruche.
Guillaume [Matos Vélo] vendredi 6 mai 2016, 23:44
gerard92, même phénomène pour Adrien Costa je pense, la pédale touche le sol et entraîne la roue.
Silence, moteur samedi 7 mai 2016, 00:48
Pour moi le reportage est bidon, en bcp de point.
En fait pour résumer, je veux voir roue magnétique tourner pour le croire.
Après quand on regarde les différentes vidéos suspicieuses j'avoue que celle d'hesjedal interpelle : comment peut elle repartir alors qu'on semble bien voir la roue s'écraser sur la route, on semble même distinguer une rapide deformation de la roue au contact du sol...
Au final je crois aveuglément en leur explication parce que je me dis que je vois par quel guignol pourrait faire un coup pareil à ma passion!
Geoffroy87 samedi 7 mai 2016, 01:07
Je viens de regarder la video d'Adrien Costa... Mais qu'est ce qui cloche dans la tête des gens pour qu'ils y voient un quelconque phénomène suspect ? Il pose le vélo par terre, la pédale touche le sol et entraine la roue arrière (principe de fonctionnement d'un vélo à roue libre, au cas ou certains l'ignorent...), il le relève subitement parce qu'il y a du monde qui arrive derrière... Je sais bien qu'on a besoins de sensationnel et de fantasme et je ne dis pas qu'il n'y a rien a surveiller bien au contraire, mais arrêtons de créer plus de problèmes qu'il y en a déjà...
dom63 samedi 7 mai 2016, 08:21
il y à de nombreuse années que ce systeme existe , aujourdhui utiliser sa et la sur quelque cyclo , il y à de forte suspicions pour certain pro mais personne ne sait fait prendre , mais dernièrement une belge il me semble à ete pris , donc c'est possible , pour éviter tout probleme rendre le contrôle systématique
Jgaudi samedi 7 mai 2016, 08:54
Merci bcp pour cet article, et toutes vos analyses,
Mais il me semble normal d'avoir des doutes: la jeune belge a été prise dans un championnat du monde, et elle a pu berner toute l'équipe de Belgique et je pense pas que l'encadrement soit incompétent dans une équipe nationale. Il y a quelques temps les inspecteurs de l'UCI pensaient impossible le dopage mécanique et les contrôles étaient approximatifs. On voit maintenant qu'il est possible d'acheter des vélos électriques en vente libre en Italie, en Hollande, en Belgique. Sur les batteries, l'objectif ne semble pas d'avoir une grande autonomie ou une centaine de watts de puissance. Quelques dizaines de minutes et quelques dizaines de watts peuvent suffire.
Il y a 30 ans il paraissait aussi inconcevable de se transfuser le sang et d'utiliser des thérapies réservées à des pathologies graves.
Je suis plus inquiet pour les courses amateurs ou les courses de triathlon.
Calou samedi 7 mai 2016, 09:14
Heureusement que des reportages comme stade 2 existent. Ca permet de mettre la pression sur l'UCI pour mettre en place des systèmes de détection et j'espère faire taire les rumeurs. Faire ce genre d'article n'apporte rien du tout si ce n'est se faire bien voir par la communauté des cyclistes professionnels et de leur entourage pour continuer à avoir des entrées sur les grands évènements, des interviews autre???
Je suis sûr en lisant ca que à l'époque de Armstrong il y aurait eu un article sur le fait qu'il ne devait sans doute pas être dopé car pas de preuve du contraire...
Déçu je suis. Matos vélo n'a pas besoin de ca pour faire de l'audience.
Guillaume [Matos Vélo] samedi 7 mai 2016, 09:45
Calou, je n'avais aucun intérêt vis à vis de la communauté des cyclistes professionnels à faire cet article. Pour avoir des entrées où ???
J'ai plus à perdre en crédibilité qu'à y gagner.
Le but était de démontrer que l'on peut faire dire tout et son contraire aux images et qu'il faut garder un esprit critique. Prendre du recul, ne pas prendre pour argent comptant tout ce que l'on voit.
Quant à Armstrong, j'ai toujours eu des doutes sur lui...
Thierry ARRAMONDE samedi 7 mai 2016, 09:56
+1 pour Guillaume.
Pb samedi 7 mai 2016, 10:31
Monsieur Mercat oublie peut être qu'il (avec Mavic) a développé une roue parfaitement fonctionnelle qui permet d'emmagasiner de l'énergie avant de la restituer.
redsteel69 samedi 7 mai 2016, 11:07
Le but de cet article semble plutôt d'aller dans le sens contraire de tout ce qui est dit dans le reportage de Stade2. Tout n'est sans doute pas bon à prendre mais ce reportage apporte quand même certains éclairages difficiles à nier.
Je voudrais réagir surtout sur la roue d'Hesjedal. Tu dis qu'il s'agit simplement d'un phénomène d'inertie. Le problème, c'est que la roue s'arrête net avant de repartir! Il n'y a plus ce phénomène d'inertie puisque la roue ne tourne plus à un moment avant de repartir. Certains amateurs se croyant plus intelligents que la moyenne ont "démontré" simplement qu'en posant une roue qui tourne au sol et en tenant le vélo par le guidon, il y a un temps où le vélo tourne avant de s'arrêter. Je serais assez curieux qu'ils nous démontrent comment une roue démarre toute seule avec un vélo posé au sol... La seule chose qui m'interpelle dans cet incident, c'est que le coureur ne pédale pas au moment de sa chute donc logiquement, le moteur ne devait pas être en marche. Ou alors c'est encore un autre système.
Did samedi 7 mai 2016, 11:26
100% d'accord pour l'article au sujet de se reportage de France2.
Par contre il existe bien du dopage mécanique depuis pas mal d'année et d'abord chez les pros. Alors dire que çà n'existe pas chez les pros il faut être naïf ou bien la neutralité journalistique en à pris un coup.
Guillaume [Matos Vélo] samedi 7 mai 2016, 11:39
Pb, je ne pense pas Mr Mercat oublie cela, mais il y a un gap entre créer une roue qui permet d'emmagasiner de l'énergie avant de la restituer, et une même roue qui permet cela tout en étant totalement indétectable. Et justement, je pense que LUI sait de quoi il parle.
Did, je me garderais bien d'affirmer que le dopage mécanique existe depuis pas mal d'années chez les pros. Sans preuve...
Guillaume [Matos Vélo] samedi 7 mai 2016, 12:24
Silence, moteur, de mon côté, même en regardant la vidéo en HD et en plein écran, je ne vois à aucun moment sa roue arrière s'arrêter. Elle ne fait que continuer sur sa lancée. Dans ce virage, le coureur était à 50km/h je pense, l'inertie est donc énorme.
Démonstration : https://www.youtube.com/watch?v=aN7...
BERTRAN samedi 7 mai 2016, 17:45
En 1994, Moreno Argentin disait être aussi performant car il s'entrainait avec un cardiofréquencemètre,maintenant on sait comment la Gewiss fonctionné....
Le moteur a été utilisé dans le peloton pro c'est une évidence, le prouver va être dur.
Maintenant l'UCI cherche, nous verrons dans le prochain tour si Froome monte les cols toujours aussi vite avec sa moulinette, ou si Contador continu de changer de velo au pied des cols.
Wilier94 samedi 7 mai 2016, 18:11
Si vous remettez en cause l'existence du dopage mécanique, vous ne croyez donc pas à la véracité de l' article paru dernièrement dans la revue Acheteur cycliste ou un vélo de course équipé d'un un moteur électrique a été testé ?
François samedi 7 mai 2016, 18:29
Quoi qu'on pense du reportage, il ne faut pas inverser causes et conséquences :
- Ce ne sont pas ceux qui enquêtent qui font du mal au cyclisme, mais ceux qui se dopent.
- Comme le dit un autre commentaire, ce reportage a quand même le gros avantage d'avoir foutu la pression à l'UCI, et d'avoir montré à tout le monde qu'un vélo à moteur au pédalier était quand même parfaitement fonctionnel et invisible.
Le mécano qui tripote sa montre, c'est à la fois hilarant et suspicieux...
Guillaume [Matos Vélo] samedi 7 mai 2016, 19:10
Wilier94, je ne remet pas en cause l'existence du vélo testé par l'Acheteur Cycliste (même si je n'ai pas lu l'article), mais il y a un monde entre l'existence d'un tel vélo et son utilisation chez les pros.
mik samedi 7 mai 2016, 22:05
c'est très bien que ta contre analyse ait été faite, et tes arguments sur la roue electromagnétique sont vrais, on le l'a pas vue tourner dans le reportage et on s'est peut être emballés.
Par contre je partage les avis des autres internautes concernant le vélo de Hesjedal. à la fin de la chute, le vélo est à l'arrêt, le coureur est dessus, donc très peu de chance que la roue tourne encore ou ait assez d'inertie si elle tourne, pour faire repartir le vélo quand le cycliste se relève.
quand à l'utilisation de l'éventuel moteur, il a pu se mettre en action avec le choc généré par la chute.
Finalement c'est vrai, le doc de stade 2 a au moins eu le mérite de donner un coup de pied dans la fourmilière, et si les suspects dont tout le monde parle continuent d'avionner, avec tous les contrôles qui semblent se mettent en place, tant mieux, cela voudra dire que leurs vélos sont cleans et que tout ce bazar pourra s'arrêter.
Silence, moteur samedi 7 mai 2016, 23:14
Je ne suis visiblement pas le seul à avoir du mal à comprendre comment une roue arrière, après une chute pendant laquelle elle frotte par terre, peut garder assez d'inertie pour faire bouger le vélo comme ça. Malgré pas mal de pelles à mon actif (20 saisons de compétitions) je n'ai jamais vu ça... et j'espère me tromper.
Sinon la vidéo démonstration est juste une farce! On sait ce qu'est une roue qui tourne.
Moi aujourd'hui je veux voir la chute en ultra HD pour voir si la roue tourne vraiment et je voudrais aussi une démo d'une roue magnétique... si vraiment ça existe.
Par contre pas un mot de ta part sur l'ancien officiel de l'ama qui dit que la suspicion est très présente dans le milieu pro...
Wilier94 dimanche 8 mai 2016, 09:18
En réponse à Guillaume, ce que j ai voulu dire c est que ce vélo est tout à fait comparable à un vélo de pro ,sans signe extérieur apparent de batterie, de quoi que ce soit etc.... et qu il peut être utilisé par les pros de manière occasionnelle pour faire la différence par exemple un changement de dernière minute.
gao dimanche 8 mai 2016, 20:24
Bravo Guillaume, c'est une bonne analyse d'un reportage qui questionne l'usage que fait France Télévision de notre redevance...
Sur la caméra thermique que les journalistes reprochent à l'UCI de ne pas utiliser, on peut noter qu'il serait assez facile de diluer le flux thermique pour baisser la signature (différents matériaux sont disponibles, y compris dans de la peinture) ou le canaliser vers une zone naturellement chaude comme la selle. La détection de bobines par effet antenne que semblent pratiquer les contrôleurs est certainement plus fiable.
Quant au fantaisiste Stefano Varjas, Stade 2 aurait été mieux inspirée de visiter une véritable entreprise qui met au point ce genre de moteur (ex Vivax).
mikael lundi 9 mai 2016, 11:32
@Francois, @calou : si le reportage est mal fait et/ou à charge (volontairement ou non), il fait le contraire de ce qu'il dénonce, en mélangeant tricheurs et coureurs honnêtes, et en semant le doute plutôt qu'en le clarifiant. C'est flagrant en ajoutant des images de coureurs clairement identifiables, innocent jusqu'a preuve du contraire, qui aurait utilisé un moteur. Pour moi le reportage de France 2 n'apporte rien de neuf, sinon des on-dit, et n'aurait pas du être diffusé, car pour le grand public la tricherie est avérée, alors que rien n'est démontré.
+1 et bel article Guillaume, mais il y a aussi les déclarations de Pervis sur le matos et les roues anglaises en 2012
http://rue89.nouvelobs.com/rue89-sp...
Etrange, non?
Et pour en finir, il est facile pour l'UCI de suivre et controler TOUTES les roues et TOUS les vélos...
lapierrevelo mardi 10 mai 2016, 14:54
La tricherie, c'est comme les complots ou la conspiration. Il y a ceux qui en voient partout, et ceux qui en voient nulle part. J’entends souvent ou je lis souvent : « ceux qui veulent nuire au cyclisme »… Il faut dire que nous leur déroulons un tapis rouge à nos détracteurs. Je me casse le cul sur mon vélo durant 12000kms par an été comme hiver. J’aime mon sport. Mais les tricheurs, ça me fait vomir… Et j’affirme ici haut et fort que l’UCI est un gros ramassis de gangsters ! Même pas une tête qui est tombée à l’époque d’Armstrong… A mourir de rire, ou de pleurer, car c’est toujours les coureurs qui trinquent. Confiez-moi demain la lutte contre le dopage technologique, et je vous garantis l’enfer pour les tricheurs, et leur éradication totale en 4 mois…. Sauf bien sûr si on me glisse dans la poche quelques billets qui vont me permettre d’agrandir ma piscine et de rallonger mon yacht… Donc, on se contrefout de savoir si on peut mettre un moteur thermonucléaire dans la pompe à vélo… Il faut savoir comment on peut mettre en place une équipe de lutte anti dopage qui ne soit pas corruptible… Méditons…
velo68 mardi 10 mai 2016, 19:41
Bonsoir à tous,
Tout d'abord superbe enquête de Guillaume.
Cependant à vouloir lui aussi trop en faire, (tout comme Stade 2), je ne sais pas s'il a pris la mesure de ce dopage quand il dit que cette pratique dopante peut exister "mais sans doute pas chez les pros actuellement". a-t-il mesuré l'impact de ses propos "même si en creusant un peu, on s'aperçoit que de nombreuses "preuves" du reportage peuvent être démontées"
Il faut savoir quand même que toutes les techniques approuvées nous viennent du monde professionnel.
Comme lui, je pense qu'il y a des choses que l'on peut démontrées mais d'autres moins.Ces dernières années, on a pu se rendre compte qu'il y avait des phénomènes inexpliqués dans le peloton Pro.
En tant que passionné de cyclisme comme vous tous, il faut bien se rendre à l'évidence qu il y a eu des choses suspectes entre la roue qui semble tourner toute seule ou le démarrage de Cancellara devant Boonen ou l'accélération encore de Froome au dernier tour de France et le tout sans faire monter sa fréquence cardiaque ou encore, les changements de vélo sans voir aucun souci apparent..bizarre !! vous avez dit bizarre ....
Encore une fois l'inertie entre autres, l'attraction qu'exerce la terre nous portent à croire que tout cela est naturel, pourtant cela devient de plus en plus récurrent d'observer des phénomènes peu "catholiques".Amateurs que nous sommes, nous nous en rendons comptent évidemment nous fermons les yeus aussi pour ne voir que notre champion ou notre ydolle ou juste notre passion pour ce sport, mais Il ne faut pas se voiler la face si la jeune belge a été pris la main dans le sac c'est que cela existe
Enfin, personnellement, je n'ose croire à de telle tricherie, et pour rejoindre le dernier récit de "lapierrevelo", moi aussi ça me fait vomir les tricheurs.. mais l'homme est ainsi fait et l'appât du gain semble toujours le plus fort.
vélo68,
un passionné de cyclisme
damien mardi 17 mai 2016, 10:30
Bonjour,
Merci à matos vélo de traiter tous les sujets.
Très bon réflexe de prendre un peu de recul sur tout ce qui est dit, montré, démontré.
Personnellement, le dopage mécanique dans le milieu j'y crois parce que tout petit je pensais les coureurs professionnels sans dopage, et que chaque nouveau départ / nouvelle génération / changement de mentalité du milieu cycliste ne se vérifie pas. La triche est partout ou plutôt jouer avec les limites, constructeurs automobiles, sécurité routière... En même temps, cela abouti à des merveilles d’ingéniosité. Et puis c'est les équipes professionnels qui ont demandées à plus de contrôle donc c'est le milieu qui parle du milieu.
Calou dimanche 12 juin 2016, 18:29
Bravo à Pascal Chanteur qui a le mérite de ne pas se voiler la face et qui reconnaît humblement que ca a existé.
Alin dimanche 12 juin 2016, 19:28
Super enquete , je ne l'avais lue avant ce 12 juin . Aujourd'hui , le deuxieme volet de l'enquete a été diffusé sur Stade2.
Alin dimanche 12 juin 2016, 19:33
Dans les commentaires ci dessus on parle de materiaux , peintures permettant de cacher aux cameras thermiques le rayonnement . Le vélo "chromé" brillant de Contador sur le dernier Criterium du dauphiné 2016 largement mis en avant pour son esthetique dans ces colonnes m' a interpellé .
Guillaume [Matos Vélo] lundi 13 juin 2016, 09:10
C'est peut-être pour cela que l'UCI utilise une autre méthode que les caméras thermiques !
Erick mardi 14 juin 2016, 10:48
Mr Robert, j'ai hâte de lire votre analyse sur le 2ème reportage de stade 2 sur la suspicion des vélos "électriques".
mahia mardi 14 juin 2016, 16:27
Bonjour,
Je voulais juste vous informer qu'en 1979, il y a 37 ans, à Saint Etienne dans la Loire, j'ai travaillé avec Jean Guimbal, professeur à l'école des mines et gérant d'une société où il développait ses idées, sous contrat avec le gouvernement (usine marémotrice de la rance, microturbines, turbines au fil de l'eau, train monorail, voiture, électrique,etc..).
Il est l'inventeur du moteur linéaire et à l'époque, il m'a montré un projet (croquis, calcul, etc) sur lequel il travaillait: le moteur linéaire appliqué à la roue de vélo. Il a probablement déposé un brevet à l'époque sur cette idée.
Guillaume [Matos Vélo] mercredi 15 juin 2016, 11:33
Erick, pas d'analyse pour ce second épisode, rien de particulier à signaler, si ce n'est un doute sur le "moteur" fait à base d'engrenages comme un mécanisme de montre.
mimi mercredi 4 octobre 2017, 20:40
mais bon, vu le diametre du tube, la puissance dévéloppé par ce moteur doit être bien faible. Un courreur comme CONTADOR developpe une puissance de 700 voir 900 Watts
Gilbert Duroux jeudi 9 août 2018, 13:23
C'est marrant, l'auteur de cet article dénonce le manque d'esprit critique mais lui-même en a-t-il quand il avale (et avalise) sans barguigner les contrôles de l'UCI alors que des reportages ont montré que les tablettes utilisées pour ces contrôles n'avaient aucune efficacité ?
Guillaume [Matos Vélo] jeudi 9 août 2018, 19:21
Gilbert Duroux, le reportage n'a pas démontré que les contrôles par tablettes n'avaient aucune efficacité, mais que cette dernière était limité si mal utilisée.
Thierry Vildary mardi 5 mai 2020, 14:29
Bonjour, je viens de relire qq années plus tard la somme de conneries que vous avez écrit. Dire qu’on ne savait pas tout et qu’on avait pas les moyens de tout démontrer, oui ok mais pour les reste vous faisiez partie de ceux qui baignaient dans l’angélisme le plus total. Je crois qu’on l’a démontré par la suite. On peut me contacter par Twitter... bon courage. TV.
Jeje lundi 21 juillet 2025, 14:46
Ça me rappel mes guignols de l'infos " Quoi on m'aurais menti à l'insu de mon plein grès "
Un peu comme les piquouzes et les test anti dopage