
Le CPA (Cyclistes Professionnels Associés), syndicat des cyclistes, avait demandé à l'UCI de suspendre l'utilisation des disques suite à cet accident.
Harald Tiedemann Hansen,président de la commission matériel de l'UCI, a indiqué qu'en effet, suite à cet incident, l'UCI avait décidé d'agir.
Le CPA avait pourtant évoqué les risques de l'utilisation des freins à disques depuis plusieurs mois avec l'UCI. Mais jamais les doléances du CPA n'ont été entendues par l'UCI. Il aura fallu attendre cet accident pour que le CPA soit entendu.
Le but n'est bien entendu pas d'arrêter les tests de freins à disques, mais plutôt de trouver des solutions pour éviter les risques d'accidents. Peut-être en obligeant la mise en place d'une protection, d'un carénage, pour que le disque ne soit pas accessible. Encore faudra-t-il trouver un système permettant tout de même un dépannage rapide de la roue.
Mais voilà un sérieux coup de frein pour les disques sur la route. Car les coureurs pros confirment qu'ils n'en voient pas réellement la nécessité sur route, à l'image de Larry Warbasse.
Chapeau @franventoso - We don't need more risks than we already have in professional cycling! - https://t.co/yObRUYP4mR
— Larry Warbasse (@larrywarbasse) 13 avril 2016
Mais c'est surtout un tweet de Rory Sutherland suite à l'annonce de la suspension de l'utilisation des freins à disques qui est révélatrice du fossé qu'il peut exister entre l'instance du cyclisme mondial et les coureurs pros.
Faut-il vraiment attendre un accident pour décider qu'il s'agissait d'une mauvaise idée ? combien de coureurs veulent des disques ? Quasiment aucun !
@TourDeJose @procyclingno because we really needed an accident to decide this was a bad idea? How many riders wanted discs? Nearly none!
— Rory Sutherland (@rorysutherland1) 13 avril 2016
L'occasion d'une mise au point Matos Vélo
Ma publication d'hier sur Facebook au sujet de la blessure de Ventoso a été très largement commentée (plus de 250 commentaires).
Certains sont mêmes venus remettre en cause mes "compétences journalistiques", ce que j'apprécie moyennement quand cela vient d'une marque étant donné que je ne fais que rapporter des faits vérifiés.
Mais soit, pour en revenir à la mise au point, non, je ne suis pas contre les disques ni le progrès, bien au contraire. Direct Mount, transmission électronique, GPS, autant de progrès que j'apprécie.
Le disque a aussi sa place sur la route pour certains cyclistes ou certaines pratiques. Mais à mon avis, pas dans les compétitions sur route où l'intérêt reste faible par rapport aux patins. Sur route, la puissance de freinage est avant tout limitée par la section des boyaux (25mm au mieux).
En VTT, le disque a en revanche toute sa place. Ce qui est valable dans une discipline n'est pas obligatoirement bon pour une autre.
Source : UCI

HasBeen jeudi 14 avril 2016, 09:22
Je ne comprends pas l'UCI
Il y a de grands spécialistes qui ont écrit des choses sérieuses la dessus
Par exemple:
Il est gentil Rodriguez mais il n'a jamais du couper une tranche de jambon de sa vie.
Personnellement, je suis plutôt saucisson et comme suis joueur, j'ai essayé de m'en couper une tranche sur un disque de frein, roue de VTT (largement plus d'inertie qu'une roue de vélo de route) lancée à 60 km/h sur le pied d'atelier. Résultat : j'ai juste réussi à arrêter la roue sans faire une entaille plus profonde que ce que la moindre dent de pédalier ou butée de gaine sur le cadre est capable de faire sur moi en cas de chute. Par contre, quand le sauciflard part dans les rayons, c'est autre chose.
Essayez chez vous, c'est très instructif
Ou bien:
:-) merci Arnaud pour cette tranche de rigolade! l'experimentation, y a que ca de vrai!
En effet, les dents d'un pédalier en rotation ou les rayons d'une roue sont des armes bien plus redoutables qu'un disque de 140 ou 160mm!..
Mais quand tu veux tuer ton chien, tu dis qu'il a la rage.
J'attend quand même qu'un bon descendeur utilise des disques dans une étape de haute montagne. Les avis vont rapidement changés quand le type aura mis 2min a tout le monde après la premiere descente.
Hi hi hi Ha ha ha MDR
Marc [Cyclisme en Corse] jeudi 14 avril 2016, 09:28
D'accord avec Guillaume. Il ne s'agit pas d'être contre le progrès, il s'agit dévaluer le Pour et le Contre pour décider d'adopter ou pas, une nouveauté.
C'est bien beau les disques, le GPS, la transmission électronique, Strava ... et tout le reste mais heureusement on a toujours besoin des jambes pour faire avancer le vélo ... quoique avec un moteur bien caché !!!
Je n'utilise aucun des artifices énoncés auparavant, même pas des roues en carbone, pas très utiles en montagne, mais je me fais plaisir avant tout avec un bon vélo.
La seule avancée technologique qui me parait intéressante est le capteur de puissance, trop cher pour le moment, mais j'y viendrai quand les prix se seront "démocratisés".
Florent LIGNEY jeudi 14 avril 2016, 09:29
Et en cyclocross aussi !
robert jeudi 14 avril 2016, 09:45
bjr
suis d'accord avec toi,le frein a disque sur route reste un accessoire pour les pros
en vtt,l'efficacité n'est plus a prouver
bonne journée
2deQI jeudi 14 avril 2016, 10:14
Le lobby des freins en patin a encore sonné ! Dans 10-15 ans, les langues se délieront et on apprendra tous les dessous de ce qui s'apparente à un brakepadgate !
Une blessure (ou deux) par un disque, mais rappelons nous: combien de morts à cause des freins à patin? Combien de passages aux urgences? Combien de strangulation avec le câble de frein lors de chute collective?
L'ensemble des coureurs pros seraient contre les freins à disque, le pactole de la défense des patins semble bien partagé, c'est scandaleux.
Oui, les freins à disque sont nécessaires sur un vélo de route. Et oui, dans 2-3 ans, les suspensions feront leur apparition (fourche + amortisseur) et sans aucun doute les tiges de selle télescopique, qui seront très utiles pour les parties trialisantes comme par exemple pour sauter par dessus les coureurs étalés par terre (Paris Roubaix nous l'a bien montré).
La prochaine évolution technique prometteuse sont les rayons Sapim en "lame de rasoir". Avec 100 µm d'épaisseur, leur pénétration dans l'air est fantastique et promet un gain de 0,2 à 0,8W. Leur partenariat avec Gilette a porté ses fruits dans le développement de ces "nano-rayons" (sans connotation markerting). Si des amputations se produisent, c'est le prix à payer d'une formidable et nécessaire révolution technique.
PS: qui a dit que le vélo oxygénait le cerveau? apparemment, il pourrait aussi griller quelques neurones chez certains !
Arnaud Duval jeudi 14 avril 2016, 10:16
@HasBeen
As-tu essayé l'expérience que j'ai décrite avant de rigoler ?
Je pense que non car sinon tu serais arrivé à la même observation que moi. Je suis preneur de toute suggestion pour améliorer mon protocole de test. Je doute "lol" et "ptdr" améliorent quoi que ce soit.
C'est bien que l'UCI réagisse pour limiter les sources de blessures identifiées. C'en est même étonnant car là elle réagit dans les 3 jours qui suivent alors qu'elle se donne jusqu'au Tour de France pour légiférer sur les véhicules suiveurs alors que Hoogerland, ça date quand même de 2011 et que ça pissait au moins autant le sang que Ventoso. Entretemps il y a eu beaucoup d'autre accidents dont un mort et Viviani s'est encore pris une moto dans le dos dimanche dernier. D'ailleurs si Ventoso estime qu'il n'a pas eu de chance, je pense que Viviani en a eu énormément sur ce coup.
Concernant les disques, j’espère que l'UCI ne va pas se contenter de jeter le bébé avec l'eau du bain en considérant que c'est le mal incarné mais qu'elle va enquêter un peu plus sérieusement sur les causes de la blessure de Ventoso :
- modèle de disque utilisé
- coupure en mode trancheuse à jambon par le pourtour du disque (j'ai des doutes) ou par les arêtes très vives des branches du disque (probable, Ventsoso, dit s'être fait toucher sans quasiment s'en rendre compte)
- retrouver le vélo à l'origine de la blessure pour voir s'il ne s'agit pas d'une disque cassé ou autre
- recommandations de conception à ajouter dans le règlement matériel : rayons de congés pour limiter les arêtes vives, accessibilité, ....
Bref, un vrai travail de prévention des risques et éventuellement des essais labo. Ils peuvent même utiliser de vrais tissus humains à la place d'un saucisson. Quand vous léguez votre corps à la science, ça peut aussi servir à ça.
Sutherland ferait bien de se rencarder sur la façon dont le salaire des coureurs pro atterrit sur leur compte en banque tous les mois. Ce qui crée les revenus de son équipe et génère son salaire, ce n'est pas sa qualité de coureur cycliste qui pédale vite mais plutôt le fait qu'il soit un panneau publicitaire avec un bon ratio visibilité/coût. A ce compte-là, il peut aussi se poser la question "combien de coureurs cyclistes voulaient aller faire des courses de vélo au Qatar ?" ou "combien de coureurs cyclistes voulaient un cuissard où il est écrit Lidl sur les fesses ?"
laregie jeudi 14 avril 2016, 11:05
il n'y à pas que ventoso mais aussi Nicolas Maes quik-etixx au genou mais ce qui est désolant c'est le lobby industriel du cycle qui impose à l'UCI les freins à disques la honte dans nos sociétés modernes ou la liberté de choix est bafouée mais j'ai aussi 20 ans de métier dans les ateliers vélos et les freins a disques j'en ai vu de toutes les couleurs (depuis 1995)des purges pas efficaces des pistons qui poussent mal on n'en n'a mis a la poubelle avec mes collègues toutes marques confondues,pourtant avec des formations par marques.et quand un frein en course ne fonctionnera pas les mécanos ne pourrons rien faire on change de vélo.Et puis descendre vite les cols pas possible velo incontrôlable on n'est pas en moto GP le vélo ne va pas glisser de l'avant et de l’arrière. et oui !!!
Charles jeudi 14 avril 2016, 11:06
Le plus ahurissant dans cette histoire, c'est qu'on semble découvrir aujourd'hui que le vélo peut etre dangereux...
A lire certains, ce pauvre coureur est le premier blessé de l'histoire sur une course cycliste.
Un bon bouc emissaire, ca rassure le peuple depuis des millénaires! mais ca ne regle pas les problemes...
test jeudi 14 avril 2016, 11:43
ont-ils prévu de supprimer les motos suiveuses également ?
mica jeudi 14 avril 2016, 11:44
sérieusement on c'est qu' a partir d'aujourd'hui c'est fini le frein a disque sur route.
Pour les coureurs amateurs qui ont acheté un vélo de course équipé en disque ils sont mal . Les organisateurs peuvent refuser l'accès au courses.
J'ai un ami il a acheté ce systéme sur un vélo a 7500€ il me disait c'était super il va déchanter.
Maintenant ils servent de vélo d'entrainement.
Arnaud Duval jeudi 14 avril 2016, 12:05
@mica
Vu que ça a toujours été officiellement interdit, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de coureurs amateurs qui aient investi dans un vélo à disques dans l'optique de s'en servir en course.
Possible par contre qu'il y ait pas mal de cyclosportifs dans ce cas et suite à cette blessure, il y a moyen qu'il se fassent "filtrer" au départ des cyclosportives. Ça va être marrant aussi de voir le nombre de réclamations posées parce que tel ou tel gars a fait le parcours avec des freins à disques.
Personnellement, j’attendais de voir si les disques allaient être autorisés ou pas dans les courses amateur pour investir dans un nouveau vélo. Si autorisé : vélo à disques, sinon : vélo à patins.
Vu comme ça sent mauvais pour le frein à disques à moyen terme, je crois bien que je n'aurai plus à attendre pour claquer mon pognon. C'est forcément un coup du marketing pour relancer les ventes
Olivier.R jeudi 14 avril 2016, 16:22
Malgré tout une bon,ne nouvelle :
- 75% sur les vélos a disque !!!
Vive le marketing ....
(humour)
HB jeudi 14 avril 2016, 17:27
@Arnaud Duval: sympa ton expérience à base de saucisson (j'espère que le rouge n'était pas loin), d'ailleurs je crois que les casques ont été homologués et rendus obligatoire à partir d'expérience sur les Noix de Grenoble. Un protocole de lancée de noix et de "casse-noix" a permis de documenter l'apport du casque (la coquille) sur le cerveau (les cerneaux). Tu pourras publier tes résultats dans le journal scientifique à comité de lecture "Human Body Research With Common Food" (la version pour les plus de 8 ans).
Je t'apprendrai qu'en école de médecine, quand on apprend à faire des points de suture, on s'entraîne sur des pieds de porc, pas du saucisson, peut être est-ce une meilleure piste ? Mais ce n'est pas sûr puisque pour faire la lésion initiale, certains se coupaient le doigt avant même d'arriver à inciser le tissu collagénique de l'animal.
lifelion jeudi 14 avril 2016, 19:03
S'il avait plu avec des conditions boueuses, le test des freins à disque aurait peut-être été plus instructif.
La non prise en compte du risque de coupure est lamentable de la part des fabricants.
Le problème a été relevé au moins avant Juillet 2014 dans l'article "à charge" ;-) de matos velo:
J'avais écrit:
Tout le monde connaît le risque mais depuis 18 mois, pas d'annonce. Peut-être bien qu'il est insurmontable de placer un carter de protection autour de la roue?
La suspension est méritée. Espérons que d'ici 3 mois, les fabricants auront trouvé un accessoire probant. Il est plus probable que la suspension courre toute cette année, non?
Decoster jeudi 14 avril 2016, 20:39
L'épaisseur d'un disque de frein de vélo se situe entre 1,5 et 2 mm ; Attention, très tranchant ... dans le beurre mou !
Banana vendredi 15 avril 2016, 07:21
@ Arnaud Duval :
- comment as-tu fait pour évaluer la force avec laquelle le disque en rotation entre en collision avec la jambe du coureur qui chute ?
- comment as-tu fait pour reproduire cette force ?
Je m'explique : imaginons un cycliste roulant à 60 km/h (comme tu le laissais entendre) qui entre en collision avec un cycliste au sol venant de chuter (et dont la vitesse est donc proche de 0 km/h). Comment reproduire cette vitesse de collision proche de 60 km/h du disque en rotation contre la jambe du cycliste au sol ?
Avec ta petite main et ton petit bras musclé ? En "projetant violemment le saucisson sur le disque" ? … Je pense qu'il y a matière à améliorer ton protocole, là…
Ce qui est dangereux, ce n'est pas tant la finesse des disques, mais bien leur rotation et leur vitesse de déplacement par rapport à une personne au sol qui, tiens tiens ! , se trouve justement à hauteur de ces disques non protégés.
Pense aux disques des scies circulaires : assez épais… et pourtant très tranchants – grâce à leur vitesse de rotation et à la force qu'on applique sur le matériau en appuyant avec la scie…
Bref, laissons faire les pros et arrêtons de prétendre n'être pas dupes…
Arnaud Duval vendredi 15 avril 2016, 09:55
@Banana
Je n'ai pas fait un test de collision entre une jambe de coureur un disque mais un test de trancheuse à jambon : le disque tourne (ici uniquement grâce à l'inertie de la roue, dans une vrai trancheuse il y a un moteur) et j'essaie de couper mon saucisson avec.
Concernant la force appliquée, c'est facile : si tu n'appuies pas, ça ne coupe pas, si tu appuies comme un bourrin, le disque s'arrête et ça ne coupe pas non plus, comme sur une vraie trancheuse en fait. Et toujours comme sur une vraie trancheuse, il est très facile de déterminer au ressenti la force optimale à exercer pour que le disque tranche le plus efficacement possible.
Ce protocole me semble largement suffisant pour dire qu'un disque de frein ne constitue pas une bonne trancheuse à jambon contrairement à ce que soutenait le spécialiste de la charcuterie espagnole de chez Katusha.
Effectivement, il faudra aller un peu plus loin pour recréer en labo les conditions du chute réelle.
Par contre, on peut raisonner différemment :
Ce qui fait que quelque chose est coupant est crée de l'endommagement c'est :
- la surface de contact : plus elle est faible et plus la contrainte va être importante pour se rapprocher de la limite d'endommagement propre au matériau coupé. Cette surface, c'est la pointe de dent de ta scie circulaire ou le fil sur le disque de la trancheuse du boucher. Sur un disque de de frein, ce n'est pas son épaisseur mais l'arête vive sur l'angle
- la force si tu raisonnes en statique ou la vitesse et l'énergie cinétique embarquée si tu raisonnes en dynamique.
Comme on ne va pas demander aux coureurs d'aller moins vite, la seule variable d'ajustement, ça va être la surface de contact. Cassez toutes les arêtes vives sur les disques de frein et il y a moyen que ça change radicalement la donne. Par contre, ça veut dire qu'on ne peut plus se contenter d'une bête opération d'emboutissage pour fabriquer un disque de frein mais qu'il faudra rajouter quelques phases dans la gamme de fabrication donc forcément ça coûtera plus cher. On n'a rien sans rien.
Thomas vendredi 15 avril 2016, 11:54
Le problème n'est pas que disque tourne à vitesse mais qu'il dépasse et que ses arrêtes sont tranchantes...
Ventoso, s'est apparemment "encastré" dans un vélo à l’arrêt, est ce que cela aurait été le cas si le bord du disque avait été arrondi???
De toute manière, si les coureurs sont largement contre l’utilisation des disques, le problème me semble réglé, c'est eux qui prennent des risques, c'est à eux d'en décider!
vince jeudi 21 avril 2016, 13:40
et pourtant c'est tellement simple:
fait sur mon vélo il suffit d'une petite lime et de faire des chanfreins ronds sur le pourtour du disque et de toutes les arrêtes et le problème est réglé.
car les disques à l'origine sont emboutis donc c'est vrai assez tranchant.
avec 1 euros de plus par disque l'industrie pourrait super facilement vendre des disques complétement inoffensifs avec des bords arrondis.
car avec des bords arrondis je vous met au defis de vous blesser:
POUR CONCLURE IL N'Y A AUCUN PB avec les freins à disque si on réfléchi au moins 15 secondes.
le pb est de réfléchir...........
lifelion jeudi 21 avril 2016, 21:11
@vince:
Il me semble que par construction, les patins de freins vont ré-affuter les disques et que cette solution ne sera que temporaire? En tout cas, je suis d'accord, le problème n'est pas insurmontable.
Arnaud Duval vendredi 22 avril 2016, 16:59
Dans un freinage sur jante, les patins ne créent pas d'angle vif en usant la jante. Ce sera donc pareil pour un système plaquettes / disques.
Bon par contre, passer d'un emboutissage de tôle à un emboutissage + suppression des arêtes vives, ça risques de se chiffrer à davantage qu'un euro en plus sur le produit fini.
Decoster samedi 23 avril 2016, 09:15
Que de discussions stériles ... au final, tout le monde sait très bien que, comme toujours, c'est le marketing qui dictera sa loi !