
La marque présente du vélo de course au vélo de ville en passant par le tourisme et la randonnée. En 1936, ce sont jusqu’à 25 000 vélos qui sortent chaque année des ateliers de l’usine du Blanc où travaillent plus de 150 employés.La marque écrit les plus belles pages de son histoire avec les forçats de la route du Tour de France, dès les années 20, les frères Pelissier, légendes de l’époque, qui roulaient pour l’aventure, le dépassement de soi et la découverte.
Ces derniers font briller le maillot DILECTA aux emblématiques couleurs jaune et bleu sur les courses les plus prestigieuses. Ce sera ensuite au tour de l’équipe DILECTA-WOLBER de 1925 jusqu’à la fin des années 50 d’écumer les victoires sur le Tour de France, le Tour des Flandres, Bordeaux-Paris et Paris-Roubaix.En 1937, la marque évolue en se lançant dans le développement de cadres route sur mesure fabriqués sur un autre site à Tours (37) puis des vélos porteurs à Chinon (37) à partir de 1950.
Élégance, partage & performance : la philosophie DILECTA
Un savoir-faire et une fabrication 100 % français. La volonté de DILECTA est de contribuer au maintien et au développement de la fabrication artisanale de tradition afin que se perpétue un savoir-faire unique. L’ancrage local est privilégié, en Touraine où étaient fabriqués les cadres sur mesure à partir de 1937.
Aujourd’hui, l’entreprise DILECTA se compose d’une équipe à taille humaine, de cyclistes pratiquants, enthousiastes et expérimentés. Tous les cadres et les vélos sont fabriqués à la main en petites séries, personnalisables. La fabrication s’inscrit dans la modernité avec des matériaux et techniques élaborés et une finition de qualité. Elle propose également une gamme de vêtements techniques d’origine française et européenne. DILECTA rassemble aujourd’hui une communauté de passionnés souhaitant partager un art de vivre : « le vélo à la française ».
Au-delà de la performance, DILECTA ouvre la voie à un nouveau style de vie et de mobilité avec élégance, en harmonie avec l’environnement, quel qu’il soit. La mission de DILECTA est d’offrir des cadres et vélos haut de gamme, élégants et performants en petites séries pour partager un art de vivre le vélo à la française. Chaque cadre et chaque vélo est numéroté, unique et tous les modèles sont personnalisables.
À qui s’adresse DILECTA ?
AUX SPORTIFS. Aux passionnés de cyclisme, aux pratiquants occasionnels, cyclos-sportifs, compétiteurs, à celles et ceux qui ont l’esprit d’aventure, d’exploration (qui trouvent leur bonheur avec le modèle Gravel)... pour le plaisir de rouler et de se dépasser.
AUX URBAINS ACTIFS. Hommes ou femmes pour qui, les déplacements quotidiens en vélo sont devenus un mode de vie.
Une gamme 100 % française
C’est au cœur de la vallée de la Loire, que la marque renaît. Les nouveaux propriétaires reprennent tout le process de la conception, au design en France jusqu’à la fabrication de vélos de route haut de gamme Gravel et urbains par des artisans du cycle partenaires.Les premiers produits DILECTA proposés sont des cadres et vélos haut de gamme route personnalisables (choix du coloris et de la déco), numérotés en acier mais aussi des modèles Gravel en acier léger.
Elle développe également une gamme de vêtements techniques pour les cyclistes, de fabrication française et européenne parmi lesquels : maillots (manches courtes et longues), vestes, collants et cuissards. Une collection textile sobre, chic, respirant et léger aux couleurs de DILECTA, idéale pour rouler dans toutes les conditions, déclinée pour homme et pour femme.
Route
Le Blanc : outre l’hommage rendu à la ville du Blanc, c’est aussi le nom du nouveau modèle Route acier confortable, léger dans la couleur d’origine de la marque Jaune et bleu digne successeur du modèle 1966 de l’équipe KAMOMÉ-DILECTA.
Disponible en 16 couleurs dès Avril 2021 - À partir de 4990€
Gravel
Le forçat : c’est naturellement le nom du nouveau modèle GRAVEL acier, polyvalent, confortable, léger qui fait référence à l’histoire de la marque et ses forçats.
Disponible en 16 couleurs dès Avril 2021. À partir de 4290€
Textile
Le maillot 1913 fait référence à l’année de création de la marque de création de la marque Chic et performante, notre collection de vêtements du cycliste est conçue pour accompagner les cyclistes, masculins et féminines toute l’année, sur route et chemins.
Disponible dès Mars 2021 - À partir de 89€
L’humain au cœur de la marque DILECTA
Eric VANHAVERBEKE, l’homme derrière la renaissance de DILECTA
Pourquoi reprendre la marque DILECTA après plus de 50 ans d’absence ?
E.V. : Tout d’abord ma passion pour le cycle, avec une expérience de plus de 25 ans au sein de marques françaises, et mon intérêt pour cette industrie française en particulier.J’avais en tête depuis plusieurs années de faire revivre une belle marque française. Je me suis naturellement intéressé aux marques de Cycles françaises disparues. Mon père a roulé au sein de l’équipe DILECTA chez les professionnels dans les années 60. J’ai donc un lien affectif et émotionnel particulier avec cette marque. Je me suis alors plongé dans son histoire. DILECTA a écrit les plus belles pages de l’histoire du cyclisme hexagonal et international avec un fort ancrage local dans la région Centre Val de Loire. Ainsi, j’ai pris contact avec les Amis du Blanc (36), rencontré le maire M. Gilles Lherpiniere pour leur présenter mon projet. Leur enthousiasme m’a convaincu que je faisais le bon choix.
Que souhaitez-vous apporter de nouveau à l’univers du cycle avec ce grand retour ?
E.V. : Un retour aux sources, aux origines du cycle français qui est né à la fin xixe / début du xxe siècle avec une fabrication française en petites séries.Ma volonté est de contribuer, à ma petite échelle, à pérenniser et développer l’artisanat du cycle français transmis de génération en génération.Je tiens surtout à respecter l’histoire de cette marque, son ADN, son ancrage local avec des productions qui se sont tenues dans les manufactures de Le Blanc, les ateliers de Tours et Chinon entre 1913 et 1968.Je souhaite faire rentrer DILECTA dans le présent et l’avenir avec de beaux produits fabriqués en France.
En quoi l’identité DILECTA est-elle unique ?
E.V. : C’est une des plus anciennes et glorieuses marques de cycles haut de gamme. Très peu de marques peuvent revendiquer un tel passé, une telle histoire.DILECTA est une aventure humaine, une saga industrielle et sportive unique. Nous sommes une équipe à taille humaine autour d’un projet qui rassemble une communauté de passionnés avant tout. Depuis que nous avons annoncé « la résurrection » de la marque, je reçois de nombreux témoignages de soutien de personnes locales ou non ayant connu les cycles DILECTA, heureux de voir renaître cette belle marque qui me confortent dans le choix de cette aventure.

Paul BELMONDO, ambassadeur officiel DILECTA
Quel est votre rapport au vélo ?
P.B. : Le vélo, c’est une véritable passion ! Addict au sport et à la compétition, c’est un sport que j’aime regarder. Lors de mes entraînements de pilote, je faisais régulièrement du vélo. J’apprécie les produits de qualité et les beaux matériaux, DILECTA est une marque qui comble mes attentes !
Qu’est-ce qui vous a plu dans le projet ?
P.B. : Ce qui m’a plu, c’est la renaissance d’une ancienne marque à tradition française du « beau vélo », du « beau matériel », notamment symbolisé par le vélo carbone. Le côté artisanal fait main avec une touche de modernisme comme les freins à disque et les soudures m’ont scotché.
Quels sont vos grands souvenirs de vélo ?
P.B. : Il y en a plusieurs... Tout d’abord, des choses personnelles avec la toute première étape du Tour de France à laquelle j’avais participé, avec un engouement spécial. Il y a aussi des souvenirs d’enfance quand je regardais la course avec mon père et que j’admirais des coureurs comme Merckx ou Poulidor... C’est de cette manière que j’ai découvert ce sport.
Guillaume de La Hosseraye,Gérant du magasin de cycles Kilomètre 0 (Paris XVII)
Avez-vous des souvenirs de DILECTA à ses débuts ?
G. de la H. : Pour moi DILECTA, c’est la marque de Darrigade et un beau vélo d’un voisin et qui me faisait rêver. C’était en Loire-Atlantique et j’avais 9 ans en 1966.
Pourquoi avoir choisi de distribuer la marque ?
G. de la H. : Chez nos clients, il y a de plus en plus l’envie d’avoir un vélo que l’on monte « à sa main » qui représente une histoire et permet de créer la sienne. Au Kilomètre 0, on ne vend pas un vélo, mais on fait naître un projet...
Le choix du haut de gamme de l’acier correspond à ce que l’on pense : l’acier, comme le vin de Bourgogne, ne souffre pas la médiocrité.
Qu’est-ce qui caractérise un vélo DILECTA ?
G. de la H. : Une marque française, une histoire, une légende. Puis l’objet en lui-même : sobre, pas ostentatoire, belle finition, une customisation possible, délais et prix raisonnables pour du haut de gamme de fabrication française.
Où trouver DILECTA ?
Source : communiqué de presse




























Thierry ARRAMONDE mercredi 10 mars 2021, 10:52
Merci pour ce reportage.
En parlant de renaissance, on a vu récemment que la marque Mercier allait produire à nouveau des vélos en France.
Est-ce que quelqu'un sait quels type de vélos pourra-t-on trouver pour Mercier ?
mica mercredi 10 mars 2021, 12:14
c'est bien de refaire revivre les usines de cycle. Maintenant faut trouver des acheteurs. Un vélo acier dont les prix démarre à 5000€ cela fait cher. Surtout que le carbone est devenue maintenant la référence en matière de vélo de route. Même les personnes âgées se sont mis au carbone. Parfois le dimanche je vais dans un groupe de cyclotourisme tout le monde est sûr du carbone.
Olivier R mercredi 10 mars 2021, 12:27
Ce n'est pas un vélo mais un "projet"... 2021 et sa conne...
ah oui c est pour vivre une expérience...
Bonne chance...
Pour Mercier il me semble que l usine qui va s implanter dans les Ardennes ne produira que des velos de ville ( rien a voir avec la branche "textile" appartenant toujours aux "vrais héritiers" Mercier)
Greg mercredi 10 mars 2021, 14:47
De l’acier, ok c’est une niche
Mais en Shimano, ça manque d’originalité
Quand on peut mettre 5 briques dans un cadre, on attend mieux que du GRX
nodoping59190 mercredi 10 mars 2021, 16:23
Encore ?
Difficile de faire plus offensif en terme de marketing ...
Ksyrium mercredi 10 mars 2021, 16:23
C'est bien beau de vouloir "récupérer" une marque disparue depuis longtemps, mais là franchement, je trouve ces vélos sans originalité, sans audace, sans saveur...
Bien pour ceux qui veulent rouler "vintage", mais à ce prix autant faire les petites annonces et acheter un bon vieux cadre et des pièces d'occasion à mettre dessus.
Cela rappelle un peu l'horlogerie Suisse (mais aussi Française) ou des marques ayant disparues depuis des lustres et n'ayant plus aucuns liens avec le passé (sauf un nom), renaissent dans un but lucratif.
Et puis, a t-on besoin "d'ambassadeurs" si l'on apporte un plus, une valeur ajoutée à un marché ?
On est ici, loin de l'état d'esprit de chez Origine...
Chevrier mercredi 10 mars 2021, 20:00
Paul Belmondo qui monte sa marque, où y participe, j'aurais attendu beaucoup plus techniquement pour un ex pilote F1...
sprinter17 jeudi 11 mars 2021, 08:11
Très bonne initiative, c'est cool de voir des marques françaises qui renaisse, à voir dans la durée. l'acier à des arguments de poids sur beaucoup de points. Certes un peu plus lourd mais très confortable et agréable à amener. Aucune chance de gagner une course Elite avec mais pour pas mal de pratiquant cela peut être une alternative intéressante notamment en longue distance.
Difficile aujourd'hui de faire du carbone Français compétitif dans tout les cas.
Jcgnad jeudi 11 mars 2021, 08:26
Pourquoi ne pas préciser que ces vélos sont fabriqués par CYFAC comme l’ont fait beaucoup de vos collègues journalistes ?
ChuckB jeudi 11 mars 2021, 10:30
@Jcgnad, merci pour l'info, je me posais la question ! Fourches et jeu de direction colombus, et haubans ancrés sous le tube horizontal, de petits indices qui ne trompent pas. Surement du colombus les tubes aussi.
Je suis plutôt sensible à ce type de produits, j'attend mon Méral avec impatience ! Livraison retardée prévue mi avril.
Je vais le monter temporairement avec un mix de dura ace et d'ultegra, trouvés en soldes, en attendant de voir si campa va nous sortir un groupe sans fil avec des dérailleurs un peu moins laids que les 12v actuels. On peut etre le nouveau dura ace s'il est dispo avant 2035...
Opaze jeudi 11 mars 2021, 10:50
ça va finir par bouchonner tous ces petits constructeurs de vélo acier qui revendiquent parfois un peu facilement un pseudo-savoir-faire français oublié... mais on se retrouve au final avec des vélos qui se ressemblent beaucoup à des prix difficilement justifiables. Je dis pas que ce sont de mauvais vélos, loin de là, ils sont chouettes, mais je trouve que ça surfe plutôt sur un marketing revival tronqué et surtout sans aucune innovation.
mica jeudi 11 mars 2021, 11:08
sprinter17 Maintenant le carbone est devenue très confortable en gamme endurance, même sur les vélos de compétition. Sur de la longue distance c'est surtout le choix des roues qui va être le + important. Un vélo en acier - de 2000€ ok mais là à 5000€ il faudra bien + que paul belmondo pour vendre ce type de vélo.
sprinter17 jeudi 11 mars 2021, 12:47
Je suis d'accord avec vous pour le carbone, il existe aujourd'hui des cadres très confortable. Après on peu ouvrir le débat de rouler et consommer Français. Si vous payé un cadreur avec un salaire correct en france,
Vous ne sortirai jamais un vélo complet à 2000euros. aujourd'hui il me semble que Cyfac est le seul en france à pouvoir produire en quantité, Hors sur mesure. Il existait pas mal de cadreurs à l'époque mais il n'ont pas pu résister à la mondialisation et c'est bien dommage.
Les cycles Leuleu dans le nord faisait les premiers vélos decathlon dans les années 90.
D'un point de vue marketing si on enlève l'héritage, la passion, et le made in france il ne reste plus grand chose au marque française pour lutter contre la production asiatique.
Sauf si le salaire français moyen passe à 500€ ce qui permettrai au marques d'être compétitive et ainsi vendre notre production à la nouvelle classe moyenne "chinoise".
del_avega jeudi 11 mars 2021, 14:34
Je trouve assez dommage de voir tant de commentaires sur le prix du vélo. D'autant plus sur ce blog qui doit, théoriquemen,t rassembler des personnes aimant le vélo, en tant que sport mais surtout en tant qu'objet. Je rejoins @sprinter17 sur le fait qu'on est tout de même sur un vélo en acier made in france.
Les bouts de plastique asiatiques à 2000€ c'est très bien (j'en ai un) mais qui peut sérieusement comparer ça avec un magnifique cadre acier rempli de passion comme on arrive à en revoir avec le retour des cadreurs français (Distance, Cyfac...).
A titre personnel je suis très heureux ne voir cet engouement pour les produit français, en acier (donc réparables et tout à fait au niveau en terme de performance) et locaux. Le futur sera ici que vous le vouliez ou non.
Je souhaite à tous les détracteurs de ces produits de réaliser que le modèle actuel n'est pas tenable, qu'il n'a plus de sens et d'avoir l'envie de se tourner cers se genre de machine sans penser au 1% de rendement qu'ils vont perdre.
opaze vendredi 12 mars 2021, 16:56
Ce qui cloche dans le modèle actuel, c'est justement ces prix délirants qui augmentent chaque année. On a des vélos désormais plus chers que des motos. Et sans aucun rapport avec le salaire médian en France. Dans les années 70 ou 80, beaucoup de boutiques de vélos réalisaient également du sur-mesure pour moins cher rapporté au coût de la vie, un comble ! De plus, je suis désolé mais souder des tubes en acier ne requiert pas pas un savoir-faire exceptionnel contrairement à ce qu'on essaye de nous faire croire. Bientôt on va nous expliquer que le R&D d'un vélo est plus compliqué qu'un satellite. Cela, c'est principalement du marketing. Bref le futur peut effectivement être relocalisé sur notre territoire mais il faut que tout le monde joue le jeu et ne prenne pas le "Made in France" pour une bonne poire.
grichka vendredi 12 mars 2021, 20:48
opaze, tu à l'air de t'y connaitre en soudage. Mais personnellement, pour en avoir surveillé quelques une, je ne ferais pas appel à toi pour une soudure un peu technique
Nickfrench vendredi 12 mars 2021, 22:06
Qu’apporte cette renaissance au vélo et à son esthétique? On a vu 20 fois ce type de cadre acier fait par des “artisans passionnés “ . Ils sont tous semblables et le discours toujours le même.
Discours qui vise à nous convaincre qu’on serait plus en harmonie avec nous mêmes et le monde naturel parce qu’on promène un bout de ferraille à 4500€.
Construisez des cadres en acier si vous voulez mais n’essayez pas de nous faire gober que vous avez réinventé la roue
Opaze dimanche 14 mars 2021, 00:35
Grichka : tu crois ce que tu veux. Je répare des vélos dans un cadre associatif depuis plus de 20 ans, ce n’est pas mon métier, simplement une passion et toutes les soudures effectuées sur des aciers rénovés n’ont pas bougé au fil des années. On a plus de soucis sur l’alu qui globalement vieillit moins bien (porosité notamment). Bref je maintiens ce que j’affirme, souder des tubes en acier ne demande pas des compétences hors-normes.
grichka lundi 15 mars 2021, 09:55
Déjà sur ce genre de montage, pour être précis et technique, ce n'est pas du soudage qui est pratiqué, mais de la brasure. Alors sans parler de compétence "hors norme" entre une brasure de réparation et une brasure satisfaisant à des attentes de caractéristiques mécaniques précises, et la garantie d'une géométrie parfaite, il y a quand même un monde.
Si tout était si simple, les pro à l'époque de l'acier n'aurait pas eu leur monteur/braseur attitré.
jfklatovsky mardi 16 mars 2021, 19:40
Il est assez facile de faire renaitre une marque au plan marketing lorsque l'on n'a pas à investir dans l'outil industriel. Dilecta c'est un peu une marque de distributeur. Ils font souder les cadres par CYFAC et ils les vendent. Fort heureusement CYFAC a une incontestable compétence dans l'acier. Donc en achetant un Dilecta on achète un CYFAC sans avoir la possibilité de se déplacer dans les ateliers pour peaufiner son projet. Dilecta s'assimile à la marque MERAL de CYFAC ... en plus cher. Pourquoi donc acheter un DILECTA ?
filou190 mercredi 17 mars 2021, 13:30
Pour avoir regarder le site de cyfac, leurs modèle route est différent, les angles et le travail d'intégration des cables sont plus basique. La marque wish one fait également faire ses vélos chez Cyfac et propose son kit cadre 400 euros plus cher. Un cadre soudobrasé chez distance ou autre un autre cadreur coute entre 2000 et 3000 euros, c'est aujourd'hui le prix moyen chez tout les cadreurs. Ce n'est peut être pas adapté a toutes les bourses mais il est sur que si on veut faire baisser les prix, le modèle de la petite production à ses limites. Il faudrait automatisé tout le process avec des chaines et de l'automatisation. pour atteindre des prix de vente entre 600 et 1000euros comme la production asiatique.
Je travail dans le textile et j'ai beaucoup de mal à trouver l'équilibre entre prix de vente correct, qualitée de fabrication Ethique Française et marge correct après Impôt. On est quasiment obligé en france de ce diriger vers une clientèle haut de gamme et c'est malheureux.