
À l'heure où les sportifs placent la data au cœur de leur programme d'entraînement et où le sucre superflu en est plus que jamais banni, une nouvelle application révolutionnaire voit le jour pour les cyclistes, triathlètes et adeptes de la course à pied. Grâce au lancement du Libre Sense d'Abott, le premier biocapteur de glucose destiné aux sportifs, Supersapiens annonce l'avènement d'une nouvelle ère, où les athlètes pourront enfin améliorer la gestion de leur énergie dans la pratique sportive.
Inspiré des dispositifs utilisés par les personnes diabétiques, il se présente sous la forme d'un patch collé sur le bras et mesure en temps réel le taux de glucose dans le sang pour indiquer au sportif à quel moment il doit s'alimenter. Une plus-value de taille pour maximiser la gestion de l'effort et la récupération, d'après son fondateur Phil Southerland.
A travers des informations et des analyses personnalisées, ce dispositif à la pointe de l'innovation et unique au monde permet aux sportifs d'obtenir en temps réel et en continu une surveillance de leur taux de glucose pour des meilleures performances sportives et une endurance optimale.
La société, basée à Atlanta, a déjà signé des partenariats avec les prestigieuses équipes du WorldTour, Jumbo-Visma, INEOS Grenadier et CANYON//SRAM.
À quoi carbure le corps humain ?
Chaque corps a des besoins uniques en matière d'apport énergétique. Il existe des conseils sur le moment où consommer des glucides et leur quantité pendant une activité particulière. Par exemple,entre 60 et 90 grammes de glucides ou environ 250 à 350 calories par heures ont recommandés pour la plupart des athlètes de fond.On parle de «charge en glucides» (ou de préparation glycémique pour la compétition)qui reflète l'intention de se présenter au départ d’une activité physique dans les meilleures conditions possibles avec un apport énergétique optimal.
Cependant, gérer une «dose de carburant» appropriée est presque impossible sans avoir une visibilité en temps réel de sa propre glycémie, tellement ces besoins changent d’une personne ou d’un moment à un autre.
La stratégie de ravitaillement en course
Lors des baisses ou hausses rapides de la glycémie, de la fatigue, de la léthargie, un manque de concentration et un manque d'énergie se font ressentir. Mais en plein entraînement ou lors d’une compétition (heures pleines), il a toujours été difficile de définir le moment exact du ravitaillement ou de connaître le type d'aliment pour assurer une glycémie stable et maintenir des niveaux optimaux d'apport énergétique pour soutenir les performances maximales de chaque athlète.
C'est à ces moments-là qu'avoir une visibilité sur sa glycémie en temps réel permet d'ajuster les apports énergétiques en temps réel pour soutenir l’effort de l’athlète à l’instant T et jusqu'à la ligne d'arrivée.
Le taux de glucose, crucial même au repos
Pendant les heures creuses (préparation et récupération), avoir une analyse des réserves énergétiques est essentiel pour une récupération optimale du corps. En effet, une exposition élevée au glucose a été associée à l'inflammation et au stress oxydatif. Limiter les effets de l'inflammation liée au glucose peut donc aider à favoriser la récupération musculaire. Des études ont également montré que des glycémies excessivement élevées avaient des effets négatifs sur le sommeil. Enfin, sur le long terme, les effets liés au glucose peuvent contribuer à réduire l’espérance de vie. La surconsommation de glucides a été associée à d'autres problèmes, dont un cercle vicieux augmentant le déséquilibre du corps: l'insulinorésistance, un taux d'insuline élevé pouvant mener à de l'hyperglycémie chronique. Dans l'ensemble, ces problèmes peuvent avoir des effets immédiats sur le long terme lors des entraînements et des courses.
Supersapiens révolutionne la gestion de l’énergie
Certains athlètes (INEOS Grenadiers, Jumbo-Visma, Canyon//SRAM & BMC-Vifit Pro Triathlon Team) sont maintenant capables de savoir exactement comment leur corps réagit à leurs stratégies nutritionnelles pour repousser leurs limites sportives : la visibilité en temps réel de son taux de glycémie est en effet désormais possible grâce au nouvel écosystème Supersapiens doté du biocapteur Abbott Libre Sense Glucose Sport.Les données fournies par le capteur et l’application permettent en effet de faire des ajustements précis aux moments stratégiques pour obtenir le meilleur niveau de performance. Elles permettent de déterminer le type d'aliment à ingérer, leur quantité et le moment où on le consomme afin d'éviter les pics ou les baisses brutales de la glycémie.Au fil du temps, les athlètes profitent d’un apport énergétique plus adapté à leurs besoins pour des performances optimales.
Plus d'infos sur https://www.supersapiens.com/fr-FR/
Source : communiqué de presse














Phil lundi 18 janvier 2021, 08:07
Bonjour
Faudrait voir à pas copier coller un communiqué de presse qui enfile des perles du marketing le plus éculé. Dommage. Ils ont pas besoin de ce blog pour s'acheter de la pub (qui est l'exact opposé d'une démarche scientifique et mesurée)
paul Atreides lundi 18 janvier 2021, 09:06
Je trouve Phil un peu dur avec Guillaume.Et quand bien même, Matos vélo aurait acheté de la pub et fait un copier coller??.cette petite "entorse alimentaire(si entorse il y a), nous permet d'avoir le reste du temps des articles de qualité...
Guillaume [Matos Vélo] lundi 18 janvier 2021, 09:16
Si ça avait été de la pub, il y aurait eu "Article sponsorisé" indiqué.
Linus lundi 18 janvier 2021, 09:16
Au moins cher, par abonnement, cela revient à 130€/mois !
Intéressant, mais il faut ou avoir ou les moyens ou un objectif qui justifie cette dépense ;-)
Bob lundi 18 janvier 2021, 09:48
Merci Guillaume, l'article est intéressant parce qu'il nous fait voir où l'évolution des techniques pour s'améliorer est en train d'aller. Un autre pas vers la robotisation des humains et du cyclime.
Quand meme, un peu de tristesse, le cyclime est né comme un sport légendaire où l'homme faisait tout seul, aucun aide extérieur, et là, on perd toutes ses caractéristiques. Déjà us postal, puis ineos et tous les autres........ les courses de plus en plus calculée, sans marge de variabilité
ERIC lundi 18 janvier 2021, 09:49
Pour un coureur qui joue le top sur un grand tour c'est un plus.
Mais je vois plus d'utilité pour des diabétiques, car les sportif connaissent leurs corps et savent quand s'alimenter.
olivier lundi 18 janvier 2021, 10:40
Salut Eric,
Comme tu semble t'y connaitre: "car les sportif connaissent leurs corps et savent quand s'alimenter."
Comment? Quand? Combien de quoi (carbs/lipide/protéine) par heure par kg et pour quelle activité?
Quand je vois les gens rouler et manger, je me dit plutôt qu'ils n'y connaissent plutôt rien que plutôt tout.
Sinon pour l'article dommage de ne pas savoir comment cela fonctionne et si cela fonctionne. Je trouve cela très intéressant mais j'aurai bien en apprendre plus ;)
Lionel lundi 18 janvier 2021, 10:56
Bonjour Olivier,
il y a eu beaucoup de thèses sur le sujet, dans le sport de haut niveau tout ça est très étudié.
Quand tu roules 30 000km / an dans une équipe professionnelle avec un nutritionniste et que tu fais des tests sur des machines justement pour savoir quand manger, quoi et dans quelle quantité, on est très loin des amateurs qui roule 15 000 ou 20 000km dans une démarche individuelle et que tu croises sur les routes ou en compétition.
Dans le sport depuis toujours il y a deux choses qui ont été extrêmement étudiées : l'entraînement et la nutrition.
Gios lundi 18 janvier 2021, 11:49
Olivier
Quand je vois les gens rouler et manger, je me dit plutôt qu'ils n'y connaissent plutôt rien que plutôt tout.
Parce que toi tu y connais quelque chose. Le temps de croiser un cyclo et hop ça te suffit à dire qu'ils connaissent rien. Donc toi tu connais. La classe.
Olivier lundi 18 janvier 2021, 12:04
@ Lionel: merci pour ta réponse, mais je suis pas du même avis que toi. Il y a des études sur le sport et la nutrition et beaucoup se contredisent. Par exemple pour prendre un sujet à la mode: le low carbs:
- Il n'y a pas beaucoup d'études scientifiques et les classiques sont vieilles
- Les protocoles/définitions changent et rendent incomparables certaines études
- Il n'y a aucun consensus scientifiques
- Il n'y a aucun consensus chez les entrenaineurs (de pro, par exemple regarde ce que dit San Millan la dessus)
Donc je trouve cela pas si clair que tout cela.
@Giros: mon commentaire se voulait constructif (contrairement à ta réponse) dans le sens que beaucoup de cycliste (amateur/semi-pro/etc) se nourrissent très mal.
JFVH lundi 18 janvier 2021, 12:45
Bonjour, je souhaite apporter des précisions importantes: Ce type de capteur mesure la glycémie via une aiguille sous cutanée ! Il s’agit donc du détournement d’un dispositif médical normalement utilisé par les diabétiques... Est-ce éthiquement responsable et admissible ? Si oui, on peut aussi imaginer introduire des cathéters intra-artériels pour mesurer d’autres paramètres biologiques (ions,pH,...) ou introduire un dispositif à usage médical. Je trouve qu’il y a une limite à ne pas franchir et là, elle est franchie.D’autre part, ces types de capteurs ont une fiabilité bien incertaines et non instantanée comme la documentation de chez Abbott essaie de le faire croire ! Les valeurs doivent plutôt être analysées de façon linéaire afin d’obtenir des tendances... Chacun se fera sa propre opinion, mais je suis curieux de voir la position de l’UCI et des différentes instances par rapport à ces capteurs.
Jean.Daniel.René lundi 18 janvier 2021, 13:51
Même avis que JFVH : je me demande si un filament sous-cutané pendant 14 jours ne relèverait pas du droit des dispositifs soumis à autorisation médicale. Par ailleurs, je n'ai pas vu d'études sur le site d'Abbott sur l’innocuité et la précision des mesures.
A quand le capteur de mesure permanente de température rectale pour estimer la marge de puissance avant le burn-out ?
iban lundi 18 janvier 2021, 15:55
pour rebondir sur les premiers commentaires et même si je viens quasi quotidiennement sur le site effectivement il me semble que c'est là un des points faibles. C'est très souvent des copié/collés de communiqués de presse. Il me semble qu'il serait plus intéressant d'écrire vraiment les articles en citant par exemple des passage de ces communiqués, en disant par exemple "la marque dit que...mais....." en documentant peu plus ou a minima en soulevant les problèmes ethniques ou autre, en soulevant les incohérences de ces communiqués,...
Avoir accès aux pubs/communiqués ça on a, mais faire un vrai travail de journalisme, de critique médias je dirais, ça ajouterait de la plus-value au contenu et au site. ça ferait changer de dimension un peu.
Romain lundi 18 janvier 2021, 16:41
Je ne connais pas le système Abbott présenté ici, mais je connais particulièrement bien les systèmes pour diabétiques. Dans ce dernier cas il faut savoir que la mesure se fait non pas dans le sang mais dans les graisses. Si vous percer un canal capillaire, ils se rebouchera pratiquement instantanément (vous avez qu'a faire le test avec une aiguille au bout de votre doigt, vous verrez combien de temps vous pourrez prélever du sang et ce n'est pas différent parce que sous-cutané). La mesure est relativement précise moyennant une calibration régulière, mais elle a un décalage de 15 à 20 minutes. En clair il y a une latence entre le taux de glucose dans le sang et celui mesuré dans la graisse. Dans la vie de tous les jours, ça ne pose pas de problème, la variation étant assez lente, vous avez le temps de réagir et compenser le pic par l'injection d'insuline ou prévenir l’hypoglycémie par absorption de sucre. Sur des efforts à intensité moyenne, ça fonctionne aussi. En revanche sur des efforts courts à haute intensité et répétés, là c'est plus problématique. Vous aurez une glycémie normale sur votre capteur alors que vous aurez tous les symptômes d'une hypoglycémie et si vous faite une glycémie capillaire, l'hypoglycémie sera confirmée.
La question qui se pose est : quelle est la limite cherchée par les coureurs ou plutôt par leur staff médical ? Si le but est d'être à la limite en tout temps, alors il y aura forcément un problème à un moment ou à un autre, en particulier dans une étape nerveuse.
Gios lundi 18 janvier 2021, 18:33
@ Olivier,
Tu dis:" mon commentaire se voulait constructif (contrairement à ta réponse) dans le sens que beaucoup de cycliste (amateur/semi-pro/etc) se nourrissent très mal.
Ouahou. Et bien sûr t'appelles ça être constructif. Tu oses dire que des amateurs/semi-pro /etc.....je suppose que les "etc" sont des pros, tout ce monde se nourrissent pas mal mais très mal mais ça ne nous en dit pas plus, tu ne donnes aucune explication quant à leur facon de très mal se nourrir. Et bien écoute faut que tu prennes tout ce beau monde pour en faire des champions en les nourrissants bien,, car toi tu dois savoir mieux te nourrir que des semi-pro et des "etc".
bebert07 lundi 18 janvier 2021, 18:50
Pour être diabétique et cycliste, je tiens à préciser que ce n'est pas très fiable...
Je m'explique, il y a un décalage entre le relevé mesuré par le capteur et le taux de sucre réel qui est estimé à 1/4 d'heure environ d'après ma diabétologue. Pour ma part, il m'arrive de rouler sans signe d'hypoglycémie avec un capteur indiquant LO (inférieur à 0,40) donc hypoglycémie sévère sans sensation de fatigue particulière et par contre après mes sorties durant lesquelles je me suis alimenté, le taux va remonter au dessus du taux normal (compris entre 0,7 et 1,1 chez une personne non diabétique)avant de redescendre doucement sans prise d'insuline.
Pour moi, ça a une valeur indicative mais il ne faut pas si fier plus que ça...et c'est inutile pour un non diabétique à mon avis.
bebert07 lundi 18 janvier 2021, 18:52
Pour info, j'utilise ce capteur depuis 3 ans environ et il m'est bien utile dans ma vie de tous les jours...
Julien lundi 18 janvier 2021, 20:59
C'est passionnant cette science pour essayer de mieux connaître son sport et son corps.
Je suis persuadé que (vu le prix...) les pros sont déjà dessus depuis le début.
Pour les autres, passionnés, vous pouvez allez lire http://www.nfkb0.com/2021/01/09/deb...
rémi nfkb mardi 19 janvier 2021, 10:52
Bonjour à tous,
merci Julien pour le partage spontané de mon billet de blog .
Je suis médecin et triathlète et ça fait longtemps que je m'intéresse au sujet. J'ai donc acheté deux capteurs et je vais vous partager mes retours plus approfondis sur mon blog prochainement.
Globalement je trouve ça intéressant pour s'intéresser et comprendre son alimentation en général mais je peine à comprendre comment l'utiliser pour le sport. Je n'ai pas assez de recul et je pense que ça serait surtout intéressant en course.
Comme je suis anesthésiste, je mets des cathéters en intra artériel de temps en temps et ça me fait sourire d'imaginer ça chez un cycliste ! certes certains aiment bien les aiguilles mais quand même c'est TRES TRES invasif et même pour des études de physiologie fondamentale je pense que ça ne se fait plus pour des raisons éthiques.
Pour ceux qui craignent le transhumanisme, c'est le jeu dans le sport pro avec l'argent en jeu. Perso je n'aime pas trop l'univers du sport pro à cause de l'argent. Il continue de me fasciner mais l'argent gache la sportivité selon moi. Je trouve, sans déconner, que les sportifs sont autant tous ceux d'entre nous qui pédalent le dimanche avec leur FTP à moins de 4 W/kg que les freaks professionnels qui grimpent les cols à 6+ W/kg
Ceux qui ne s'intéressent pas à la nutrition ne vont pas être aidés par Super sapiens. il faut se cultiver sur le sujet et avoir acquis de l'expérience sur le sujet pour espérer en tirer un plus.
Concernant les capteurs de température, ils sont déjà utilisés aussi. Notamment pour la natation en eau libre en eau froide ou du trail en conditions extrêmes. Ils sont inhalés par la bouche et pas enfoncés par le bas à ma connaissance.
La mesure de la glycémie ne se fait pas dans la graisse mais en surface sous l'épiderme dans le liquide interstitiel.
Comme bebert j'ai constaté sur des efforts courts, typiquement en dessous du premier seuil ventilatoire (endurance haute) une tendance à la glycémie interstitielle basse sans symptômes et qui remonte ensuite. Je l'illustrerai avec d'autres billets de blog prochainement.
Steve mardi 19 janvier 2021, 11:31
Bonjour a tous et toutes , sans entrer dans le débat de la fiabilité du procédé ni sur l'ethique médicale je trouve dommage qu'un sport comme le cyclisme en arrivent la au final les coureurs sont des des robots guidé par le directeur sportif et leurs capteur de puissance , non stop a le regarder.Ils serais temps de redonner de la spontanéité a ce sport et pas juste sur les deux ou trois derniers kilomètres . Ou sont les attaques et les échappés comme Laurent Jalabert pour ne citer que lui nous ont fait vibrer et surtout découvrir la vraie performance sportive.
jfklatovsky mardi 19 janvier 2021, 21:04
Je ne suis pas médecin mais pour avoir testé ce dispositif indirectement pendant de nombreux mois et après l'avoir abandonné, je vais en décevoir certains mais il me semble totalement inutile pour les sportifs.
Non pas que la mesure de la glycémie ne présente aucun intérêt mais ce capteur n'est pas adapté.
Il faut tout d'abord savoir qu'il ne peut présenter une (aléatoire) fiabilité que s'il est porté en permanence.
Hors de question d'envisager de le porter sur une seule course sauf à l'avoir installé au moins 24 heures avant car il doit être calibré deux fois par jour avec un lecteur de glycémie indépendant (chez les diabétiques on appelle cela un dextro).
Par ailleurs chez un diabétique, pour faire simple la glycémie peut varier de 0,30 à 4.
Donc même avec une marge d'erreur de 20%, le résultat peut être analysable et présenter un intérêt afin d'éviter une hypoglycémie sévère ou pour contrecarrer une hyperglycémie.
Chez un patient non diabétique la plage se situe plutôt entre 0,6 et 1,2.
Une erreur de 20% rend beaucoup plus incertain l'intérêt ce dispositif.
Il faut également savoir que ce dispositif utilisé une fois et retiré n'est pas réutilisable.
A environ 50 euros le capteur le coût est éxorbitant pour un intérêt nul.
L'expérience m'a montré que le capteur état peu fiable et donnant souvent des valeurs fantaisistes (chez un diabétique).
HasBeen mardi 19 janvier 2021, 23:00
Et si on posait ces dispositifs sur un âne, gagnerait-il l'Arc de Triomphe ?
remi nfkb mercredi 20 janvier 2021, 10:59
j'ai porté le capteur ces derniers 14 jours. Ce modèle ne demande pas de calibration avec dextro, il s'agit du Abbott Freestyle 2, modèle commercialisé depuis cet été pour les patients diabétiques. Il est plus évolué que le capteur Freestyle 1 que bcp de diabétique utilisent actuellement (le freestyle 1 a besoin d'être scanné par NFC par ex, contrairement au 2 si vous gardez la connexion BT)