Les différences au niveau du tube diagonal sont subtiles. Il est toujours aussi énorme (loin donc de céder à la mode de l'aéro) mais sont élargissement au niveau de la douille de direction est encore plus impressionnant.

Alors que Roman Kreuziger ne disposait que d'un seul Tarmac SL5, Vincenzo Nibali possédait lui un exemplaire de rechange sur le toit de la voiture.
A noter, la chaine bleue.
Les bases arrières semblent adopter un style légèrement plus arrondi que les bases actuelles du Specialized S-Works Tarmac SL4.
La virage pour rejoindre les haubans est lui aussi plus doux et le câble de dérailleur arrière adopte un nouveau routage lui permettant d'être moins "cassé".
Pour le câble de frein arrière, Specialized a opté pour une butée amovible, rendant plus facile et rapide l'opération de changement de câbles et gaines.
On peut voir sur cette photo que le tube diagonal offre un diamètre quasiment équivalent à celui d'un bidon. Tout juste gigantesque !
Routage interne de la câblerie pour la transmission, ce qui devrait rendre ce Tarmac SL5 compatible à la fois transmissions mécaniques et électroniques.
Marque de fabrique des Tarmac, le tube supérieur reste courbé, mais c'est un peu plus subtil.
Le serrage de selle par collier laisse la place à un système plus discret à tampons tangents.
Crédit photos : Bikeradar















yannick mardi 29 avril 2014, 17:01
la courbe du tube supérieur est beaucoup moins visible qu'avant. Très beau vélo.
pierre jeudi 1 mai 2014, 19:03
Personnellement, je ne flashe pas. Chez spé, toujours pareil, du vernis, du marketing, mais très peu de réelles innovations, on retrouve ce qu'on voit depuis plusieurs années chez les autres marques (comme le tube de selle façon cervélo/canyon, par exemple...).
Faut reconnaître que c'est beau et surement très efficace, mais J'achète pas, pourtant j'en ai eu du spé!