Présentation
Pas de haubans surbaissés, de slopping prononcé, non, en voyant le Basso Diamante 2023, on pourrait penser avoir sous les yeux un vélo qui a 10 ans.
Mais en y regardant de plus près, tout se niche dans les détails, sous une ligne volontairement classique et indémodable, Basso a réussi à marier l’innovation tournée vers l’avenir et l’héritage de Basso de plus de 45 ans.
Pas de formes capillotractées du côté des tubes, Basso reste fidèle à la forme ronde, celle qui, selon les ingénieurs de la marque, permet d'obtenir le meilleur du carbone, l’équilibre entre légèreté et stabilité. Le Diamante n'est pas un vélo à la mode..... mais au moins, il ne sera pas démodé.
Il est fabriqué à partir de fibre Toray 40 et 30T "avec FAW 50".
Le Diamante n'est que finesse. On le constate au niveau des haubans, mais aussi de sa fourche, très effilée.
Un vélo sans un gramme de trop, qui a permis à Basso de gagner 200 grammes par rapport à la génération précédente. L’épaisseur des tubes a été minutieusement étudiée pour apporter légèreté et réactivité en montée et stabilité en descente, même à grande vitesse.
Le tube diagonal est parfaitement rond, tout comme la douille de direction. La forme circulaire, en plus de réduire l’épaisseur et le poids des tubes, donne une plus grande rigidité en torsion.
Ce n'est pas le cas du tube horizontal, relativement plat... et encore moins du côté du tube de selle, avec une forme aérodynamique Kamm Tail (rond devant, plat derrière), qui semble être la seule partie du cadre ayant eu un recours à une forme moderne et "extravagante".
Néanmoins, le Diamante n'est pas en reste avec une intégration totale de la câblerie ainsi qu'un serrage de la tige de selle (elle aussi avec une forme tronquée) placée sur l'arrière du tube de selle. Il est possible de monter des pneus jusqu'à 32 mm de section, de quoi assurer un excellent confort.
Petit bémol côté finition avec la protection au niveau de la boîte de pédalier (au cas où la chaine tombe) qui est faite de plastique avec des bulles. C'est certes très léger, mais la saleté se glisse vite dessous, mieux vaudra la retirer donc.
Le Diamante est disponible en noir brut, comme ce modèle d'essai, mais aussi en blanc dégradé noir et rouge dégradé noir. A noter que Basso propose en kit cadre seulement le Diamante avec freins à patins !
Il est proposé en 7 tailles, du 45 au 61.
Mon exemplaire, équipé en Dura-Ace Di2 et roues DT Swiss ERC 1100 DICUT ne pèse que 6.66 kg en taille 53. Certes, dans cette configuration, ce vélo est facturé 10999 €, mais bien des vélos, même plus chers, n'arrivent pas à cette masse actuellement. Preuve que ce Basso a vraiment été optimisé pour en faire un vélo léger qui devrait être apte pour la montagne !
Mais sachez que Basso propose aussi son Diamante avec groupe Campagnolo Super Record EPS (10994 €), Shimano Ultegra Di2 (8299 €) ou encore SRAM Force eTap AXS (8299 €).
Equipement
Mon exemplaire test est équipé Shimano Dura-Ace Di2, un groupe connu est sans mauvaises surprises, comme tous les groupes de ce niveau.
Pas grand chose à dire sur ce point, c'est du léger, costaud et fiable. Pour ceux qui voudraient du Campagnolo Super Record EPS, c'est possible au même tarif. Curieusement, Basso ne propose pas de SRAM Red eTap AXS, seulement le Force.
Conçu pour le Diamante SV, le poste de pilotage Levita est en revanche une pièce sur laquelle on peut s'attarder. Un poids de 330 grammes en 110 mm x 420 mm pour ce cockpit tout en rondeurs. La partie haute est légèrement aplanie, mais sans excès.
Seule la potence fait très massive, notamment au niveau du capot de compression qui semble presque perdu. A noter que le support de compteur (non fourni pour cet essai) prend place dans la fente prévue sur l'avant, c'est donc un format propriétaire.
Les roues sont ici les DT Swiss ERC 100 DiCut, un modèle annoncé à 1400 grammes la paire en 35 mm de haut, 22 mm en interne et 28.5 mm en externe. Ces roues haut de gamme sont construites avec les fameux moyeux DT 180 de la marque Suisse avec roue-libre Ratchet EXP 36 et roulements en céramique.
Des roues équipées de disques de 160 et 140 mm et de pneus tubeless Continental GP 5000 en 28 mm de section. Preuve une fois de plus que ce Diamante est léger, la marque ayant opté pour des pneus relativement larges au profit du confort plutôt que de tout axer sur le poids.
Ceux qui recherchent la légèreté avant tout pourront allègrement gagner plus de 200 grammes encore en changeant les roues et les pneus.... si jamais le besoin s'en faisait ressentir.
La tige de selle propriétaire est ici surmontée d'une selle ltalia Flite.
Sur la route
Le Diamante est très clairement un vélo armé pour affronter les plus gros pourcentages. Bien sûr, sa légèreté aide dans ce domaine, mais ce n'est pas le seul critère. Comme je l'ai souvent répété, 1kg de moins sur un vélo (ou le cycliste), c'est tout juste 5 watts économisés dans une pente à 8%, pas de quoi grimper 1 km/h plus vite.
Non, cette aptitude à grimper est le résultat d'un bon mélange entre la rigidité au niveau de la boîte de pédalier, mais sans excès, et la souplesse latérale du cadre qui permet au cadre de travailler même sans développer 300 watts pendant 1 heure.
Mais c'est aussi un subtil mélange avec les roues DT Swiss ERC 100 DiCut de seulement 35 mm de haut qui offrent une bonne rigidité, mais là encore, sans excès grâce à cette jante à profil assez bas et les longs rayons qui permettent ce léger effet élastique de la roue en danseuse qui permet de renvoyer la puissance facilement même quand on monte plutôt lentement.
Des roues qui ont en plus l'atout de conférer une bonne filtration verticale, rendant le vélo confortable. Il faut dire que la monte pneumatique de 28 mm (même pas en tubeless) aide aussi à avoir une excellente filtration.
Mais pour avoir essayé ce vélo aussi avec du tubeless en 26 mm de section, le pouvoir filtrant est très clairement à mettre sur le compte du Basso Diamante dont la construction a sans doute privilégié le confort plutôt que la rigidité à outrance qui aurait réservé ce vélo aux cyclistes les plus puissants.
La descente est l'autre domaine dans lequel le Diamante se défend très bien. Les roues basses et les tubes relativement fins de profil le rendent très peu sensible au vent latéral.
Ainsi, même à très haute vitesse, le Diamante est très stable, on n'est pas chahuté par d'éventuelles rafales de vent. Les pneumatiques de 28 mm de section et la bonne construction du vélo maintiennent les roues en contact avec le bitume même sur chaussée dégradée.
S'il est un peu moins tranchant que certains vélos dans les prises d'angles, il se révèle par contre un peu plus complaisant sur les erreurs de trajectoires. On pourra plus facilement corriger un excès de confiance, le tout étant bien aidé par la puissance de freinage.
Sur le plat, certains noteront peut-être un manque d'inertie au-delà de 35/40 km/h, mais qui sera sans doute plus une question de ressenti que réellement un manque de performance. Toujours est-il que pour un cyclosportif, qui ne fera pas de sorties à 35 km/h de moyenne, le manque d'inertie et le fait que le Diamante ne soit pas un vélo très aéro, ne devrait pas se mesurer sur les chronos.
Le confort est en revanche palpable, et permet de cumuler les heures de selle tout en conservant le plaisir de pédaler intact, même sur les mauvaises routes. Au-delà de 3 heures de vélo, ce gain de confort fait nettement pencher la balance en faveur de ce Diamante, plutôt qu'un vélo qui serait plus aéro et très rigide. D'autant que pour l'avoir testé sur plusieurs sprints à plus de 1100 watts, le Diamante se défend bien, malgré la légère flexion de son triangle arrière.
Bilan
Vous ne voulez pas spécialement d'un vélo ultra moderne au niveau de ses formes, mais plutôt moderne dans sa conception, léger et dynamique ? Ce Diamante est fait pour vous.
Peu de vélos proposent à ce jour une si faible masse pour ce tarif - qui reste malgré tout élevé - et aussi plaisant à rouler quand on est pas un cycliste de très haut niveau. Le Diamante sait procurer du plaisir aux cyclistes de tous niveaux avec un excellent confort.
Et si le prix vous rebute, les versions Ultegra Di2 ou Force AXS devraient avoisiner les 6.9/7 kg, ce qui à l'heure actuelle, est plutôt chose rare.
Photos : Guillaume pour Matos Vélo - Sonam.cc







































































Jo38 mardi 4 avril 2023, 10:00
Ce vélo ressemble à tous points à mon Bianchi specialissima, ligne traditionnelle, cadre légè, rigidité, rendement, bien adapté à mes Alpes
Je ne regrette pas d avoir opté pour un vélo traditionnel à la place d un aéro pour ce genre de parcours
Hugo mardi 4 avril 2023, 10:19
Merci pour ce test Guillaume !
À travers son comportement, on retrouverait certaines ressemblances avec un Specialized Aethos, tu confirmes ?
noirvélo mardi 4 avril 2023, 20:24
J'ai toujours trouvé le principe "aéro" ridicule et je n'en démords pas ! par contre j'apprécie la ligne homogène de ce cadre , contre toute attente "aéro" de face et de coté !!! parce que le vent ne vient pas toujours "pleine face" , qu'on se le dise , m.... !!! J'aime bien cette marque qui poursuit son "bonhomme de chemin" avec des cadres pas spécialement originaux mais toujours classieux . Oui Jo 38 comme le Spécialissima qui est de la même veine , une ligne sobre , intelligente parce qu'indémodable et tout aussi élégant ! Si j'étais fan de carbone j'opterais certainement pour un de ces deux modèles , un Time aussi mais je suis malheureusement ou plutôt heureusement , "métal" ....
Pokpok mardi 4 avril 2023, 20:32
Bizarre cegrand débattement entre le pneu et le pic de la fourche,je trouve ça dommage.parce qu il est cher, très cher, trop,cher, mais au moins il est léger !
Guillaume [Matos Vélo] mardi 4 avril 2023, 21:03
Hugo, en effet, on retrouve un peu d'Aethos dans ce Diamante.
Djack mardi 4 avril 2023, 21:11
Bonjour un vrai vélo cadre droit haubans a sa place Être a la mode n est ce pas déjà être démodé La mode est un éternel recommencement (coco chanel)
lululenantais mardi 4 avril 2023, 21:13
Très classe ce vélo classique ! En plus il ferait 6,8kgs ? c'est à dire qu'avec une selle et des roues légères, 6kgs..et on imagine avec des freins classiques ..
Thierry mardi 4 avril 2023, 22:58
Bonjour Guillaume,
Tout d’abord, merci pour le travail effectué.
Pouvez-vous me communiquer votre sortie de selle ? Cela me donnera une idée de la chose en taille 53. Confirmez-vous que les cadres sont fabriqués en Italie ?
Encore merci
Lionel mercredi 5 avril 2023, 11:58
Merci pour cet article.
Quand je lis "1kg de moins sur un vélo (ou le cycliste), c'est tout juste 5 watts économisés dans une pente à 8%, pas de quoi grimper 1 km/h plus vite." c'est tout à fait vrai si on est en dessous de 8%, mais quand on commence à monter du 13/14/15% ou plus sur Artzamendi par exemple là le poids joue vraiment fortement, comme en VTT aussi.
Tout ça pour dire que cela dépend du grimpeur et de la pente.
Mais les courses cyclistes amateurs sont faites pour éviter de grimper afin que tout le monde puisse participer, elles sont faites pour de l'endurance et de la puissance, très peu pour favoriser le rapport puissance/poids, et n'importe qui avec n'importe quel physique peut en monter les pentes à son rythme.
Il n'y a qu'en World Tour où de temps en temps ils affrontent des vrais pourcentages pour grimpeur fluets et puissants. Sinon la plupart du temps ce sont des cotes que n'importe qui peut passer (moins vite qu'eux évidemment), mais sur du 17% ou 20% par exemple même en 36/34 ou 34/32 il faut développer une puissance de dingue pour simplement avancer à 7km/h.
Lionel mercredi 5 avril 2023, 12:12
Pourquoi un vélo rigide monterait moins facilement, etc. Je ne suis pas du tout un expert grimpeur professionnel, donc il serait intéressant qu'un pro nous explique ça en détail parce que j'ai du mal à comprendre pourquoi il y aurait besoin que le cadre plie pour que le vélo monte bien.
ChuckB mercredi 5 avril 2023, 16:35
@Lionel, moi aussi je me pose cette question depuis longtemps, c'est un sujet plus compliqué qu'il semble, je n'ai pas encore lu d'explication définitive la dessus.
Tel que je le comprend, c'est essentiellement un problème de cadence et de couple. Quand c'est raide, et qu'on n'a pas les braquets, on force, on n'a pas le choix. Si le vélo ne plie pas, toute la transmission d'énergie à la route est concentrée sur une petite fraction de chaque tour de pédale, ce qui d'un point de vue métabolique est difficile car il faut appuyer fort pendant pas longtemps. Si le vélo plie, il va emmagasiner une fraction de l'énergie qu'il ne restituera pas tout de suite à la route, et s'il plie intelligemment il va restituer cette énergie dans le sens de la marche. L'effet perçu sera un "lissage" du coup de pédale, moins dur ponctuellement et un peu plus étalé sur le cycle de rotation. Le vélo donnera l'impression de moins "buter", d'être moins "exigeant", ce qui veut dire qu'il nécessitera d'appuyer ponctuellement moins fort, même si au final la puissance transmise pour grimper à une vitesse donnée sera la même, qu'avec un vélo rigide, d'un point de vue métabolique il sera plus facile de produire cette puissance. C'est ce que Jan Heine appelle l'effet "planant" du vélo.
Les puristes objecteront immédiatement que la puissance nécessaire pour avancer à une vitesse donnée avec un vélo souple sera en fait supérieure vu que la déformation s'accompagne d'une perte de puissance (en chaleur), et que toute la restitution ne partira sans doute pas uniquement dans le sens de la marche mais pourra également se dissiper en oscillations suivant les 2 autres axes. Je pense (sans aucune preuve !) que le premier effet est assez négligeable, mais j'ai déjà ressenti le second sur un vieux vélo acier assez "nouille", qui a un comportement franchement bizarre dans la direction quand on appui fort en danseuse dessus !
Avec les vélos carbone modernes et bien concus, la déformation est vraiment calculée et restituée à la route de manière optimale je pense, donc la rigidité absolue n'est pas forcement une fin en soi, surtout si la "souplesse" s'accompagne d'un regain de confort. Au final, le plus important reste quand même d'avoir les bons braquets à mon humble avis. Forcer n'est jamais bon sur le cours d'une sortie, surtout longue. Personnellement je roule avec un BMC Teammachine en ce moment, qui est très clairement conçu pour des gens ayant un rapport poid/puissance deux fois meilleur que le mien, mais en 36/34, entre 70 et 80 tr/min je suis encore dans mon sweetspot sauf si la pente dépasse les 10%, ce qui reste tout de même assez rare, fort heureusement (pour moi) !
Curieux de savoir ce qu'en pensent les autres lecteurs de cet excellent site ! La rigidité est elle vraiment préjudiciable si on a les braquets qu'il faut pour mouliner ? Faut il prévoir un 34/42 pour la montagne cet été ?
ChuckB mercredi 5 avril 2023, 16:51
Merci pour ton explication, je pense que l'élément que tu apportes sur le lissage du coup de pédale est le même que l'on pourrait avoir avec un antipatinage si la puissance du coup de pédale est absorbée puis restituée, on perd certainement une partie de l'énergie, mais probablement moins que si le cadre n'était pas souple et que le pneu patinerait.
Après ce n'est pas avec un 36/32 ou un 34/32 qu'on peut plier un cadre, je pense que ceux qui ressentent cet effet sont les pros capables de monter 3 km à 17% comme Artzamendi au Pays-Basque avec un braquet de 39/28 où là ça envoi vraiment beaucoup de watts...
Pour le commun de cyclistes je ne penses qu'il n'y a pas la moindre déformation du cadre dans une côte sauf à être lourd (ce qui est souvent le cas des cyclistes amateurs ) qui sortent des watts des pros à 400 watts.
Personnellement avec 54kg c'est impossible que je plie un cadre, même à 6Watts/kg en cote je ne sors que 320watts, soit 1000watts de moins qu'une attaque de MVDP dans le final des Strade Bianche.
Là le cadre prend un effort brutal et les roues peuvent patiner, donc la souplesse doit être utile.
Lionel mercredi 5 avril 2023, 16:58
Désolé j'ai voulu te répondre et j'ai fait une fausse manipulation j'ai copié ton pseudo.
Le deuxième message de ChuckB est de moi, navré.
Lionel
ChuckB mercredi 5 avril 2023, 17:28
Ca n'est pas une histoire de patinage, ca c'est un autre soucis effectivement. En admettant que tout passe à la route, je pense malgré tout qu'un cycliste moyen va pouvoir ressentir négativement un cadre trop raide s'il n'a pas les bons braquets. Je pense même que c'est en partie pour ca que certains vélos très haut de gamme achetés par des amateurs fortunés mais potentiellement peu entrainés sont livrés en série avec des braquets de vtt type 46/33.
Un de mes premiers vélo était un origine axxome 250, vraiment souple, qui avait un 34x28 et des ksyrium pro. Ca passait très bien la montagne. Aujourd'hui dans l'Izoard (~9%) je suis content d'avoir un 36x34 sur mon BMC en roue de 50, le cochon, il m'aide pas quand c'est raide (mais sur le plat à 90 tr/mn, quel avion) ! Bien sur j'ai 6 ans de plus ca n'aide pas, mais je pense être mieux entrainé. Au même endroit aujourd'hui mon méral Acier avec les mêmes braquets parait presque plus facile, même s'il est plus lourd de 2 kg. il monte (un peu !) moins vite mais donne moins l'impression de buter. Bien sur tout ca est assez subjectif, j'en suis conscient, ca peut dépendre du vent, de la sortie avant, de la chaleur, de l'hydratation etc. etc.
A 320 W je suis sur que tu peux plier un cadre et obtenir une réponse élastique, aucun doute la dessus. Guillaume lui même qui teste beaucoup de vélo et n'est pas de son propre aveux un monstre de puissance rapporte des comportements assez différents entre les modèles qu'il teste que seul le poids ne peut expliquer. Idem Jan Heine, cherche son blog (en anglais) si tu ne le connais pas. On parle de quelques fractions de degrés en dehors de l'axe av/ar hein, pas de plier le truc en 2 !
En tout cas le Pays basque ? Pas pour moi
Wilier 94 mercredi 5 avril 2023, 19:17
Le cadre c est une chose mais ne pas negliger l importance des roues et des pneumatiques !
grichka mercredi 5 avril 2023, 20:24
l'explication, pas simple à appréhender, de ChuckB est assez cohérente et logique. Cela correspond à ce que j'ai expérimenté en fonction de différent vélo sur lesquels j'ai roulé.
Par exemple avec un C59 dans les cotes de 6% ou plus après 3km je "butais" sur le cadre er j'étais obligé de monter les pignons. En reprenant mon nxr, plus souple et avec un soupçon "d'élasticité" je montais avec plus de facilité et plus vite.
Michelp vendredi 7 avril 2023, 15:53
Bonjour Guillaume
Peut tu me préciser si possible qu’elle est le système de la boîte de pédalier sur leur site pas grand chose marche
Merci bon week-end
ThomDll dimanche 9 avril 2023, 11:10
@thierry oui, je vous confirme, le cadre du Diamanté est fait en Italie, à la main. Fait de plus en plus rare et d’autant plus appréciable. C’est également le cas pour la selle Selle Italia Flite carbon.
Ajoutez à cela une paire de Bora WTO (voire même Ultra) équipée en Veloflex et vous roulez en full « handmade in Italy » avec une machine qui fera tourner les têtes.
Lionel lundi 10 avril 2023, 16:20
@Thom : tous les cadres en carbone sont toujours fait à la main quelque part dans le monde.
ce qui est important ici c'est donc le fait qu'il soit fait en Italie si certains trouvent cela important pour certaines raisons.